Archives de Tag: arbre

Journées mondiales du livre et de la terre

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Hier, 22 avril, nous fêtions notre terre mais surtout notre environnement…

Cet anniversaire est important puisqu’il célèbre, mondialement, le mal-être de notre planète qui est en perdition alors c’est un gros travail pour relever la barre!… ET HOP, JE ME TRANSFORME EN ARBRE 👈🏽 pour m’enraciner à cette terre que nous foulons de nos petits pieds 👈🏽 et qui a tant besoin de nous tous…

Mais l’avènement de cette date correspond à quoi? Ce jour se fête depuis 1970 et sa naissance correspond à la volonté du sénateur américain, Gaylord Nelson. Il faisait un appel auprès des étudiants pour qu’ils montent des projets de sensibilisation sur l’environnement dans leur entourage. Chemin faisant, nous voila en 2017 et plus de 180 pays participent à cette journée pourtant, il y a encore tant à faire!

Aujourd’hui, 23 avril est un autre moment important puisqu’il s’agit de la journée mondiale du livre 👈🏽 alors voilà un lien tout trouvé pour moi qui me suis transformée en arbre pour aider la terre.  Je vais devoir me convertir en livre et être donc abattu … À vous de me secourir en votant (Ben oui! c’est aussi la bonne journée, NON?)

LE JEU: Alors,  à vos claviers pour expliquer votre préférence et ainsi gagner un livre surprise…!

Oui mais comment ? Vous votez sur ce blog ou  sur Facebook ou sur Instagram en répondant à une des 2 questions ci-dessous et en invitant des amis à jouer. Le tirage au sort aura lieu le samedi 29 avril, JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA DANSE 👈🏽 … À bientôt. Cat.

🔲 Je lis sur une tablette électronique et pourquoi…?

🔲 Je lis sur un livre papier et pourquoi…?             

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Votre arbre de vie…

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Les beaux jours vous ouvrent leurs bras et en levant votre nez vers le ciel pour apprécier les rayons qui dardent sur votre peau, n’oubliez pas d’écouter la nature. Vous êtes en vacances? Alors, c’est le moment de faire corps avec les arbres! Ouvrez votre arbre bronchique personnel pour faire parvenir toutes ces effluves qui vous entourent.

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Mode d’emploi : Tout d’abord couper votre téléphone portable, munissez vous d’un tapis de yoga ou d’une serviette et d’une gourde d’eau puis partez à la découverte de l’arbre qui vous correspond.

Les arbres font partie intégrante de notre vie ou plutôt nous faisons partie de leurs vies. Ils sont intimement liés à notre quotidien et je vous parle souvent de mes chers compagnons chevelus en phytothérapie ( 👉sève de bouleau ou gemmothérapie👈 ) et il est important de les protéger par des actions ( 👉droit de l’environnement👈 ) et en plantant des arbres soi-même comme le préconise 👉l’article du blog, Moins c’est mieux de Ju avec son action 1 blog=1 arbre. Je vous rappelle que nous consommons 300 litres d’oxygène par jour et que chaque arbre en produit 30.

En Inde, l’arbre est respecté et chaque centre de village a un arbre sacré. En visitant le village de Bouddha (Sāvatthū), j’ai découvert que son illumination ( bodhi) s’est imposé à lui sous un Pipal (ficus religiosa) qui est un arbre aux racines aériennes qui en touchant le sol se reproduisent.

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Je m’égare !… Vous voilà donc parti avec votre tapis à la découverte de L’arbre… Vous y êtes ? Alors, touchez le, entourez le, parlez lui et embrassez le…! Folle? Moi? Jamais! Mais tentez l’expérience et vous serez étonné de la sérénité qui s’emparera de vous…! Je vous propose de vous transformer en arbre en faisant cette posture de yoga (ou de QI gong)  qui est un symbole fort puisqu’elle relie le ciel et la terre avec les bras (branches) et les pieds (racines). La liberté se trouve à cet instant où vous réalisez que vous ne faites qu’un avec la nature qui vous entoure...

Position du lotus, méditation sous cet arbre qui a tant vécu avant que vous ayez vu le jour!… ZZZ….! Paf! Un moustique pointe son nez de tigre ! ZZZUT! …. J’ai oublié de vous dire d’amener un produit pour vous en prémunir … Ne bougez pas je vous l’envoie, il s’agit de l’huile végétale de neem (azadirachta Indica) à laquelle j’ajoute quelques gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné et de géranium rosat. (Ne pas utiliser les huiles essentielles sur les femmes enceintes, allaitantes, les épileptiques et les enfants).

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L’huile végétale  de neem (Margousier) est utilisée comme pesticide sélectif et employée sur 200 espèces qui détruisent les récoltes en Inde avant que les pesticides dits modernes pointent leur chimie. Elle est  également une pharmacopée à elle seule, on l’utilise en ayurveda depuis 3000 ans (600 av.JC) comme traitement contre la variole, les éruptions cutanées (acné…), les troubles de l’estomac, la lèpre, comme contraceptif et ses branches servent de brosse à dents. 

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Et vous, avez vous choisi votre arbre? Car d’après, Patrice Bouchardon dans son livre « L’énergie des arbres » Ed. Le courrier du livre,  le merisier rend heureux, le hêtre rend serein, le pin absorbe la fatigue, etc…..! Cat.

Les lundis de l’environnement: B comme Bois tropicaux

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  image  « B… comme bois tropicaux ».

                         Aperçu par Michaël BOURU.
A.T.E.R en doctorat de droit.

Si la coopération économique est nécessaire dans un monde qui se globalise et qui tend à la multiplication infinie des échanges commerciaux, la protection de l’environnement ne devient pas pour autant la malaimée du droit. Les conventions internationales intègrent dès lors de plus en plus des clauses spécifiquement affectées à la protection environnementale.

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En matière de 👉bois tropicaux, un Accord international de Genève existe depuis le 26 janvier 1994👈L’encadrement est doublement nécessaire:

  • D’une part, il permet de limiter la destruction de matériaux rares et précieux tout en luttant contre des phénomènes endémiques de déforestation et in fine de désertification. 15% de la déforestation résulte d’ailleurs de la commercialisation internationale du bois tropical.
  • D’autre part, il permet de laisser subsister sa commercialisation mais sous certaines conditions restrictives. Illustration parfaite d’un couplage échanges commerciaux/protection de l’environnement, où les membres de l’Organisation internationale des bois tropicaux tendent à instaurer des politiques nationales pour promouvoir l’utilisation durable et la conservation de cette ressource, ainsi qu’à l’égard de ressources génétiques et de l’équilibre écologique qu’elles permettent de maintenir.

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Un phénomène négatif inéluctable existe en matière de protection des bois tropicaux. En principe, les forêts sont situées sur les territoires d’Etats souverains. Des forêts qui sont gérées nationalement par l’Etat et selon l’ordre juridique qu’il a voulu instaurer en la matière. Si la conservation de cette faune spéciale doit être considérée comme composante naturelle du patrimoine commun de l’Humanité, comme l’un des « poumons de la planète » et participant de la biodiversité de nos ressources, il est logiquement très discutable que cet élément soit partie intégrante des prérogatives de souveraineté de l’Etat, qui de facto, décide seul de son sort. Mais il est en même temps logique, que composante de son territoire national et participant de la protection de son propre territoire, la gestion de ce type de faune soit monopolisée par l’Etat concerné. C’est d’ailleurs par une  Résolution de 1962 de l’Assemblée Générale des Nations-Unies (Résolution 1803 (XVII)) que cette protection des ressources naturelles est fréquemment réitérée comme attachée profondément à la souveraineté nationale des peuples. Très complexe dès lors d’instituer une politique transnationale commune et harmonisée, sauf à favoriser l’émergence d’un dialogue entre les peuples. C’est ainsi chose faite depuis 👉deux résolutions du Parlement européen (A3-181/90 et A3-231/90 du 25 octobre 1990).

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Une démarche consensuelle qui a fait émerger l’approche internationale de conservation des forêts, concrétisée par l’initiative de l’adoption de Convention mondiale de Genève et par l’instauration d’un programme d’administration des forêts tropicales. Un dialogue d’autant plus impulsé avec les Etats souverains propriétaires de forêts.
Hors protection institutionnelle, les professionnels du bois ont aussi participé progressivement à l’effectivité de protection.

Un double enjeu et 2 constats pour ces acteurs:

  • D’une part, ils sont des acteurs participant indiscutablement à la raréfaction de la ressource.
  • D’autre part, ils ont réalisé à quel point leur image était négative à l’égard de la société civile.
  • Un double constat fâcheux pour une évolution latente : la définition de la notion de bois tropical comme ressource issue de forêts primaires ; la création d’une Organisation internationale des bois tropicaux, acteur de régulation d’un marché peu ordinaire et persuadant les Etats de maintenir des équilibres écologiques en la matière…
  • Des avancées promouvant la reforestation, la réhabilitation de certaines zones forestières sinistrées ainsi que la gestion rationnelle de la ressource. Autant d’outils créés au service d’une gestion équilibrée mais c’est sans compter sur les criminels environnementaux, qui quant à eux ne sont pas en mesure de proposer des activités de commercialisation labellisées, garantes d’un processus légal et considérées comme écologiquement responsables.
  • Une commercialisation équitable et responsable en quelque sorte, assurant la provenance et la traçabilité du bois tropical mais il est vrai que depuis quelques décennies, la ressource environnementale voit malheureusement progresser une mafia environnementale, encore appelée criminalité environnementale ou eco-mafia.

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Une criminalité qui s’empare dorénavant des ressources naturelles et qui parvient même à s’intégrer dans les réseaux d’échanges légaux de bois, venant distordre les objectifs de traçabilité que se fixent les réseaux équitables. Si certains pouvoirs économiques privés sont déjà peu scrupuleux en matière de destruction de l’environnement, voilà que la criminalité organisée s’infiltre sur ce « marché », dans une démarche purement lucrative maintenant.

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Nous revoici dans une problématique mondiale de déforestation où chacun remplit son « porte-monnaie » sur le dos de ces forêts qui sont peut-être loin de notre quotidien mais qui ont un intérêt vital pour la planète ce qui  entraîne une mort à plus ou moins longue échéance de la faune, de la flore, des humains mais aussi des glissements de terrains, des essences qui tendent à disparaître (👉Sauvons la forêt👈 )…. Le credo est toujours le même pour ces messieurs sans scrupules: 💀The life is money…

Peut-être avez vous vu, durant vos voyages, des pays touchés …. Racontez nous!  À bientôt.                    Cat et Michaël…

Les lundis de l’environnement, A comme arbres

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L’homme rendait la justice sous un arbre et il faut lui rendre justice en le préservant!

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« A… comme arbres ».
Aperçu par Michaël BOURU.
A.T.E.R en doctorat de droit.

« Les arbres peuvent-ils agir en justice ? »
(STONE C., « Should trees have standings👈. Toward legal rights for natural objects »). Éminent article de 👉 Chris Stone qui posait la question de savoir si la nature en général, et les arbres en particulier, n’est qu’objet de droit ou si elle doit – et peut – être érigée comme sujet de droit. Problématique posée dans le cadre de l’affaire des séquoias de la Mineral King Valley en Californie. La société Walt Disney désirait y implanter une station de sport d’hiver qui détruirait des milliers d’arbres. La thèse de l’auteur démontrait ainsi que les arbres devaient se voir accorder un droit d’action en justice, au moins indirectement offert à des associations de protection de l’environnement pouvant défendre l’intérêt en justice de ces éléments naturels. C’est approximativement ce que se sont vus reconnaître les éléments en droit actuel. Ces associations peuvent ainsi porter devant le juge une action en réparation d’un préjudice écologique pur. Reconnaissance surtout retrouvée au titre de l’affaire Erika.

Si les arbres ne sont pas véritablement sujets de droit au sens premier du terme, comment sont-ils actuellement protégés ? La question est d’autant plus fondamentale que la forêt recouvre environ 27% du territoire français, soit approximativement 15 millions d’hectares.
Trois fonctions sont d’ailleurs reconnues aux arbres : économique car la nation doit disposer de ressources de bois suffisantes ; sociale pour l’amélioration du cadre de vie ; ou encore écologique dans la mesure où les écosystèmes doivent être préservés.

La très ancienne administration des eaux et forêts a pour charge de garantir cette ressource. Si la protection reposait plutôt sur un aspect productiviste jusqu’alors, l’aspect écologique a permis de mener à une protection des forêts désormais d’intérêt général. La ressource est d’ailleurs si large qu’elle peut faire l’objet d’une myriade de protections : conservation des habitats naturels par une protection des sites Natura 2000 par exemples, conservation de la vie sauvage et du milieu naturel ou encore des zones humides.

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L’enjeu est de ne pas se contenter d’observer la nature comme musée à ciel ouvert, mais de la protéger comme conservatoire de la biodiversité et des écosystèmes.

La protection des arbres fait aussi l’objet d’une protection par espace, notamment par l’institution de parcs nationaux ou encore de réserves naturelles, qui permettent de protéger la faune, la fore et les milieux naturels. Les arbres en tant que flore, les arbres en tant qu’habitats de la faune, et les arbres en tant que milieux naturels sont donc clairement visés.

En matière urbanistique, la forêt rencontre souvent malheureusement l’obstacle d’une présence spatiale qui s’éloigne toujours plus des villes et qui envahit progressivement le milieu rural. La conciliation des besoins écologiques et socio-économiques est donc cardinale en la matière. Et tous les acteurs sont concernés : l’Etat comme garant de cette ressource forestière ; les collectivités locales pour garantir un lieu de pratique sociale ; les particuliers comme usagers des promenades et des loisirs ; parfois le propriétaire privé comme détenteur de certains droits sur la forêt… L’objectif est en tout cas de faire primer l’intérêt général forestier. D’ailleurs, lorsque la forêt est privée, un établissement public, le « centre régional de la propriété forestière », collabore avec les propriétaires privés et instaure une politique de la forêt privée comme patrimoine collectif. Cet encadrement à la fois participatif à la fois incitatif permet de conserver plus durablement ce patrimoine commun.

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Au-delà d’une fonction purement écosystémique, l’arbre peut aussi avoir une fonction dans l’esthétique routière. Les arbres d’alignement ont parfois été considérés comme facteurs de multiplication des👉 risques d’accidents lorsqu’ils sont plantés au bord des routes. Les services routiers de l’équipement, en 1982, ont finalement admis que cette ressource contribuait justement à la beauté des paysages.

Plus globalement, la forêt est fondamentale au niveau international, d’autant plus que de trop nombreux phénomènes de déforestation sont apparus depuis plus d’un demi-siècle, notamment en Guyane française ou encore en Amazonie. Les traités internationaux se multiplient pour sauvegarder la ressource. Mais la France concentre trop souvent ses efforts, malheureusement d’ailleurs, dans la production du bois d’œuvre de qualité. Si l’objectif se fonde sur une gestion durable, soucieuse de la conservation de la diversité biologique, elle ne promeut pas prioritairement une protection très audacieuse pour la ressource « arbre » intrinsèquement. Notamment car l’activité d’exploitation économique est majoritaire… et qu’elle neutralise la gestion de la forêt en tant qu’émanation du service public. Au final, en quoi consiste véritablement cet intérêt général forestier que brandit prétendument l’Etat ?

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C’est le printemps et l’arbre est en plein renouveau, il a besoin de nous pour cela et pour faire en sorte que ses racines soient les nôtres ! Et vous, quelles sont vos relations avec les arbres et la nature? Cat et Michaël

L’arbre du solstice d’hiver …🎄

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Vous avez trouvé le roi des forêts de vos rêves , oui mais !                         Avez vous pensé que ce sapin est mieux dehors en compagnie des animaux qui l’habitent ? Dans votre intérieur , il est superbe paré de mille feux mais durant combien de temps ?

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Mais pourquoi met-on un sapin dans sa maison ?

Le sapin est tout simplement un mythe né d’une réincarnation en arbre du petit-fils de Noé et ainsi l’Homme a commencé à vénérer le sapin comme les Romains qui le décoraient de baies rouges.  À d’autres civilisations, d’autres arbres  sacrés comme le palmier en Égypte , le chêne Gaulois ,  le laurier en Afrique , le bouleau ( pays nordiques) où des dieux comme Odin y déposaient des bienfaits. C’est donc un arbre de fête païenne ….?

😳 Parfaitement , je vais plus loin en disant que Noël est fêté par rapport au solstice d’hiver qui , cette année , est le 22 décembre . Cette journée marque le début de l’hiver et Noël signifie jour de la naissance ( natalis dies en latin ) celui des jours qui rallongent. Cette fête païenne célébrait le Dieu soleil dans toutes les civilisations … À cette époque, les dieux étaient communs à toute l’humanité et c’étaient les éléments .

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À chaque époque correspond une réponse . À l’heure actuelle ,  une réponse écologiste doit protéger les arbres car ils sont toujours sacrés pour l’Homme mais essentiellement pour son avenir car la vie sans ce compagnon feuillu est inenvisageable  .

Mes choix passés lors de mes fêtes de fin  d’années sont des sapins en pot ou pas mais il m’arrivait également de choisir un arbuste que je décorais comme un sapin puis que je replantais dans mon jardin  sans me douter que j’étais ainsi , tour à tour Africaine , Égyptienne , Romaine mais aussi Gauloise ( cela je m’en doutais 😉).

Et alors que choisir ? Un sapin synthétique ou un sapin à fabriquer vous-même 👉 clic ICI ! Imaginez , plus d’aiguilles de pin à balayer et c’est économique , non ?                                                     Je vous vois d’ici grimacer et je lis dans vos pensées ( oui , j’ai des dons de voyance ! ) . Ma maison n’embaumera plus la senteur de …résine ?

Mon 🎁 de 🎅 , je vous offre une synergie  » beau sapin «  à diffuser dans votre intérieur !                                                                         – 46 gouttes d’huile essentielle d’orange douce.                                              – 22 gouttes d’huile essentielle de sapin baumier.                                                                             –   2 gouttes d’huile essentielle de cannelle ( écorce).

⛔️Ne pas utiliser chez les femmes enceintes, les bébés et les épileptiques .    N’oubliez pas de vous laver les mains après chaque utilisation .

Mettre le tout dans une bouteille en verre , étiquetée avec la composition ci-dessus puis secouer et mettre le nombre de gouttes demandé suivant votre diffuseur . Vous n’en n’avez pas ? Voilà , une idée pour le père Noël 👉clic ICI !

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Voila… Il n’y plus qu’à décorer avec vos petits bouts cet « eco sapin «  ! Ouf ! C’est fatigant d’être écologiste ! Oui , mais quelle leçon pour la génération à venir et comme vous avez été bien sage, je vous offre une petite boisson pour vous récompenser de ce petit pas que vous avez fait pour le bien de tous 👏…

Jus de pomme chaud aux saveurs de pain d’épices :

Mettre dans une casserole 1 litre de jus de pommes bio, 2 petites pommes bio coupées en cubes , le zeste d’une orange bio , 2 cuillères à soupe de miel bio , 4 clous de girofle ,  1 étoile de badiane et 1 bâton de cannelle . À ébullition attendre 5 mn. et filtrer ! Mettre dans des mugs avec 2-3 cubes de pommes … Dégustez en famille avec 👉  des biscuits de goutte-Noël et ouvrez un livre de recettes  à faire avec vos enfants comme:

  • La cuisine de Noël avec les enfants d’Annie Rigg
  • Desserts de Noël ( 6-9ans) de Nancy Leschnikoff

Passez de bonnes fêtes et avez vous fait votre Wish list ? Quels sont les choix que le père Noël va déposer sous votre « eco-sapin » ?