Résultat #Happy détox et cadeau glacé

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Pour vous remercier d’avoir suivi ce jeu-concours happy détox, que ce soit  sur mon blog, sur facebook ou sur Instagram, je vous offre à tous un sérum cocooning glacé pour le contour des yeux qui va atténuer les cernes, les poches, hydrater, décongestionner et avoir un petit effet tenseur ( là, soyons honnête, ce n’est pas un lifting!).

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                           Ma liste de course Bio:

Hydrolat de rose: resserre les pores, apaise et rafraîchit les peaux sensibles et irritées, réduit les rougeurs, régénère et tonifie les tissus.

Miel d’acacia ( liquide): Détoxifiant

Gel aloe Vera: hydratant, revitalisant, dynamise les autres principes actifs, petit effet tenseur.

Huile végétale de calophylle (tamanu): Aide et protège la circulation sanguine. Fluidifiant et ainsi empêche les stases et donc les cernes. Elle est cicatrisante et réparatrice.

Vitamine E: Conservateur. Se conserve 2 mois au frigidaire.

Un petit roll-on en verre teinté: Pour protéger votre produit et la bille pour masser et drainer … Sans oublier l’étiquette pour décrire votre produit et à coller sur le Roll-on.

ET HOP À VOUS DE JOUER: Avant tout, se laver, précautionneusement, les mains en insistant sous les ongles. Puis, laver et désinfecter tout votre matériel utilisé ( y compris le roll-on) , il vous faut préparer 2 petites coupelles, un mini fouet et un petit entonnoir.

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Dans une des coupelles, mélanger 14 g. d’hydrolat et 1 g. de miel, réserver ;)…….. Dans la 2ème coupelle, déposer 32 g. d’aloè Vera puis tout en fouettant, verser 2,5 g. d’huile de calophylle tout doucement……………………………………. Verser le contenu de la première coupelle dans la deuxième tout en remuant puis y ajouter 0,2 g de vitamine E…………………………………………….. À l’aide d’un petit entonnoir, transvaser dans le roll-on puis conserver au frais pour une sensation fraîcheur décuplée……………………………….

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Application: Tout d’abord, n’hésitez pas à faire une touche d’essai dans le creux du coude si  aucune rougeur montre le bout de son nez alors appliquez sur le pourtour de l’œil, en tapotant puis en lissant de l’intérieur vers l’extérieur, doucement sans approcher trop près de l’œil. Ce soin glacé sera apaisant à souhait.

🏆 BON, JE VOUS VOIS VOUS IMPATIENTER…. ET LE RÉSULTAT ALORS? Maintenant que j’ai les yeux en face des trous, place au tirage au sort et la gagnante est ….oui c’est une dame…  Sylvie de Nogent du blog  » Le mur végétal » … Bravo à toi et merci de ta fidélité. Merci à Anne Ghiesquière pour son « Happy detox » ed. Eyrolles et pour sa gentillesse et son livre qui donne envie de la suivre, n’hésitez pas…

A bientôt . Cat.image

#concours Happy détox

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Ce premier concours arrive à brûle pourpoint … Happy pour la vie et detox pour chasser le stress qui est oxydatif, voilà ce que je vous propose aujourd’hui, gagner un livre, pardon LE livre consacré à la happy detox… 👈

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Anne Ghesquière👈 décrit son 👉mode de vie, tiré de rencontres multiples avec des naturopathes, des nutritionnistes, des médecins, des psys, des thérapeutes…( Dr Dominique Eraud, France Guillain, Pr Joyeux, Christian Brun, Valérie Cupillard et bien d’autres…). Elle va vous coacher comme elle le fait depuis 15 ans avec ses lecteurs de Féminin Bio (site et magazine consacrés au bien vivre) dont elle est la fondatrice. Ce livre est écrit avec un plaisir de partage qui déclenchera en vous l’envie de changement et de découverte conjuguée au naturel.

Mais pourquoi happy detox? Pour que votre corps puisse à nouveau s’éveiller au son de sa propre horloge biologique. Pour que vous preniez conscience qu’une alimentation industrielle est synonyme de vide et donc de tristesse alors que des pistes simples et naturelles vont vous amener sur les chemins de la joie et de la vitalité

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La première page d’ « Happy détox » va s’ouvrir sur un art de vivre pour se refermer sur votre renouveau car à sa lecture, vous allez à la rencontre d’une nouvelle personne: votre double régénéré. Anne vous parle ici de ses « happy trucs », de ses « bof trucs », de ses « super trucs » et de sa façon de les utiliser pour vous rendre beau de l’intérieur. C’est un cocktail qui va booster vos capacités à être heureux.

Alors, HAPPY DETOX? Pour gagner ce livre et le bien-être qui va avec, il faut répondre à 6 questions:

1/ Quelle est la personnalité féminine, experte en nutrition, qui a préfacé le livre d’Anne Ghesquière?

2/ Quelle est l’activité corporelle énergétique pratiquée par Anne ?

3/ Quel est le premier élément dont elle se dispense dans son alimentation au chapitre  » Trucs bof « ?

4/ Quelle est la boisson qui amène une aide précieuse à la digestion dans le chapitre  » Super-aliments »?

5/ Quelle est la technique de bains pour destresser dans les « Happy trucs »?

6/ Son carnet de recettes « Happy détox » joue avec les saisons, quelle est la première saison abordée?

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Pour jouer, il faut être abonné à mon blog. Vous trouverez des indices chaque jour, jusqu’au 27 juillet ( jour du tirage au sort ), sur mon facebook, mon Instagram ou en librairie en feuilletant le livre « Happy détox » d’Anne Ghesquière Éditions Eyrolles. Je vous souhaite une happy luck pour une « Happy détox »…! PS: Jeu valable qu’en France……. À bientôt. Cat.

 

Un lundi tout en tristesse

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Ce lundi ne sera pas celui de l’environnement, comme ces derniers  mois. Aujourd’hui, il sera celui de la tristesse et de la morosité car le 14 juillet 2016, à Nice, la folie a anéanti des vies. Je pensais ne pas en parler car quand on vit des instants si lourds alors autant essayer de faire volte face et de surprendre l’abattement latent en réagissant pour vivre de plus belle.

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Pourtant, je suis allée, aujourd’hui, à la minute de silence, sur la Baie des Anges, une baie qui porte maintenant bien son nom…Certains n’ont pas compris que cette minute était un hommage à ces anges qui survolent maintenant la promenade… Des huées et des insultes ne changeront rien à l’affaire… Je ne veux surtout pas polémiquer mais mon souhait est plutôt d’apaiser car l’avancement viendra de là!         Ne faire qu’un, voilà ce que le peuple français doit tirer comme leçon. Se souder pour écrire ensemble le mot PAIX…

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 » Il ne suffit pas que le soleil se lève, encore faut-il transformer l’aube en un jour nouveau. » A bientôt. Cat.

 

Les lundis de l’environnement: C comme canis lupus ou comment ménager la fascination de l’homme pour le loup?…

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« C comme… Canis lupus, ou comment ménager la fascination de l’homme pour le loup ? ».
Aperçu par Michaël BOURU,
A.T.E.R en doctorat de droit.

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Le loup, encore identifié sous le qualificatif de canis lupus, est une espèce strictement protégée par le droit : la Convention de Berne de 1979 relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel ou encore la Directive de 1992 relative à la conservation des habitats naturels. Si ces textes sont catégoriques à propos de l’interdiction d’abattage et de la mise à mort intentionnelle, ils sont néanmoins assortis d’exceptions – comme à l’habitude en droit – à savoir que l’abattage est possible s’il a pour objectif de prévenir des dommages importants au bétail, à condition toutefois qu’aucune autre solution ne soit possible et que l’abattage ne nuise pas non plus à la survie de la population des loups sur le territoire. Des exceptions qui demeurent toutefois acceptables dans un esprit de cohabitation. Ainsi, si l’homme peut invoquer la légitime défense ou l’état de nécessité pour commettre une infraction et préserver son intégrité, le droit prévoit que les loups peuvent être abattus afin de préserver la défense des troupeaux. Un savant mélange de sauvegarde de la vie d’un côté et de permission de tuer de l’autre. Tout est ainsi affaire de cohabitation entre la faune sauvage et les activités humaines.

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En pratique, le Gouvernement prend chaque année un arrêté ministériel autorisant l’abattage des loups. Faut-il voir dans cette pratique redondante, qu’apparemment, le Gouvernement part de l’hypothèse – qui nous semble infondée – que l’intégrité de la population des loups n’est pas globalement menacée sur le territoire? D’ailleurs, si redondance de la pratique il y a, l’on peut alors émettre personnellement l’hypothèse qu’en pratique, les agents concernés par cette forme de légitime défense au profit de leurs troupeaux est en même temps la marque que ces acteurs ne s’équipent pas suffisamment pour éviter que les troupeaux soient justement menacés. L’on peut ainsi regretter que l’arsenal préventif ne semble pas à la hauteur d’une espèce que nous devons au maximum préserver.

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Pour l’année 2015-2016, trente-six loups 👈pouvaient ainsi être abattus. Or, trente-quatre ayant déjà été abattus mi-décembre, le Gouvernement s’est de nouveau saisi sur la question de savoir s’il devait autoriser de nouveaux quotas. C’est ainsi que les préfets se sont vus demandés d’abroger les autorisations de tirs de prélèvements pour augmenter les quotas de six spécimens supplémentaires. Si la démarche a fait l’objet d’une👉 consultation publique que l’on peut saluer – d’une part car c’est une obligation en droit de l’environnement, d’autre part car ce choix permet de recueillir l’avis des spécialistes comme des citoyens – l’entreprise de destruction elle-même interroge. À la fois car le loup est, comme nous l’avons précisé antérieurement une espèce protégée, à la fois car la question de la conformité de cet arrêté au droit communautaire laisse planer certains doutes tant les exceptions agitées par le gouvernement français semblent artificielles. Une raison principale : les textes européens précisent que l’abattage n’est possible qu’à la condition d’être nécessaire. Or le droit français anticipe annuellement cette nécessité et fixe un quota maximal d’abattage par avance.

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Comment pouvons-nous abattre uniquement par nécessité tout en prônant se conformer à un seuil maximal ? La nécessité ne doit-elle pas justement être considérée comme l’ennemie de l’anticipation ? La nécessité n’est-elle pas synonyme de fatalité ?
De même, la pratique surprend d’autant plus que cette même nécessité est bafouée lorsque préfets et Ministère autorisent que le loup soit encore abattu à l’occasion des battues de grands gibiers : battues administratives et ordinaires. Or, qu’en est-il encore une fois de cette condition de nécessité ? Si battue il y a, d’une part elle doit éviter l’abattage des loups qui ne sont pas concernés par essence comme gibier nuisible ; d’autre part, une battue qui s’en prendrait intentionnellement au loup viendrait justement contredire la disposition selon laquelle l’abattage n’est possible que lorsqu’un troupeau est menacé. (Sauf à considérer qu’un groupe de chasseurs organisant une battue est un troupeau, ce qui en soit n’est peut-être pas faux à propos des humains agissant en pareille situation, mais qui n’est à juste titre pas considéré comme tel par le droit comme par la langue française).

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Toujours est-il que ces exceptions prévues par le droit européen ne sont pas respectées à la lettre par le pouvoir réglementaire français et qu’elles sont encore une fois la marque d’un lobbying de chasse puissant agissant auprès du pouvoir exécutif, l’illustration d’une carence de moyens chez les éleveurs👈 ou encore la représentation d’un manque de suivi et de contrôle des dispositifs de protection des troupeaux par les autorités administratives… En somme, la négligence de l’exécutif dans toute sa splendeur…
En ce sens, certains spécialistes et Organisations non gouvernementales remarquent justement que le gouvernement n’est pas pointilleux sur le respect des dispositions communautaires. Il faut donc positivement accueillir le fait que de nombreuses associations de protection de l’environnement, sorte de garde-fou de préservation de la nature et de la biodiversité dans notre droit contemporain, ont agi contre l’Etat français à propos de la non-conformité de ses arrêtés ministériels au droit européen (les arrêtés initiaux sur le permis d’abattre, comme les ultérieurs relatifs à l’augmentation d’abattage).

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Plusieurs arguments sont ainsi développés, reflétant les constats précédemment exposés : l’aspect relativement négligeable des dégâts causés par les loups, la négligence avec laquelle les éleveurs protègent leurs propres troupeauxregroupement nocturne, clôture électrifiée, chiens de protection parmi tant d’autres exemples – ou encore un abattage ne permettant pas de sauvegarder l’intégrité globale d’une espèce qui peine à se maintenir, voire qui régresse substantiellement.
Si les acteurs concernés par la sauvegarde des troupeaux n’entendent pas cette problématique sur le même front, le dilemme révèle au final que le Gouvernement👈 mène en la matière une politique très ambiguë et laxiste, voire tout simplement détournée de la préservation de l’environnement et du développement durable. Au point que le Premier ministre actuel mène justement la « valse » (faut-il voir ici un truisme facile entre l’identité de l’homme et sa démarche !), notamment celle de👉 vouloir déclasser le loup comme espèce strictement protégée. Un projet très révélateur de l’incapacité actuelle à préférer une politique réellement préventive fondée sur l’équilibre d’une cohabitation durable entre l’homme et celui qui précédait son existence.

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Le Canis lupus continue de fasciner l’homme. Alors continuons de préserver une fascination qui pourrait malheureusement être axée à l’avenir sur un malheureux souvenir… Et pour vous, que représente le loup pour vous? Cat et Michael

Votre arbre de vie…

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Les beaux jours vous ouvrent leurs bras et en levant votre nez vers le ciel pour apprécier les rayons qui dardent sur votre peau, n’oubliez pas d’écouter la nature. Vous êtes en vacances? Alors, c’est le moment de faire corps avec les arbres! Ouvrez votre arbre bronchique personnel pour faire parvenir toutes ces effluves qui vous entourent.

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Mode d’emploi : Tout d’abord couper votre téléphone portable, munissez vous d’un tapis de yoga ou d’une serviette et d’une gourde d’eau puis partez à la découverte de l’arbre qui vous correspond.

Les arbres font partie intégrante de notre vie ou plutôt nous faisons partie de leurs vies. Ils sont intimement liés à notre quotidien et je vous parle souvent de mes chers compagnons chevelus en phytothérapie ( 👉sève de bouleau ou gemmothérapie👈 ) et il est important de les protéger par des actions ( 👉droit de l’environnement👈 ) et en plantant des arbres soi-même comme le préconise 👉l’article du blog, « Moins, c’est mieux  » de Ju avec son action 1 blog=1 arbre. Je vous rappelle que nous consommons 300 litres d’oxygène par jour et que chaque arbre en produit 30.

En Inde, l’arbre est respecté et chaque centre de village a un arbre sacré. En visitant le village de Bouddha (Sāvatthū), j’ai découvert que son illumination ( bodhi) s’est imposé à lui sous un Pipal (ficus religiosa) qui est un arbre aux racines aériennes qui en touchant le sol se reproduisent.

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Je m’égare !… Vous voilà donc parti avec votre tapis à la découverte de L’arbre… Vous y êtes ? Alors, touchez le, entourez le, parlez lui et embrassez le…! Folle? Moi? Jamais! Mais tentez l’expérience et vous serez étonné de la sérénité qui s’emparera de vous…! Je vous propose de vous transformer en arbre en faisant cette posture de yoga (ou de QI gong)  qui est un symbole fort puisqu’elle relie le ciel et la terre avec les bras (branches) et les pieds (racines). La liberté se trouve à cet instant où vous réalisez que vous ne faites qu’un avec la nature qui vous entoure...

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Position du lotus, méditation sous cet arbre qui a tant vécu avant que vous ayez vu le jour!… ZZZ….! Paf! Un moustique pointe son nez de tigre ! ZZZUT! …. J’ai oublié de vous dire d’amener un produit pour vous prémunir … Ne bougez pas je vous l’envoie, il s’agit de l’huile végétale de neem (azadirachta Indica) à laquelle j’ajoute quelques gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné et de géranium rosat. (Ne pas utiliser les huiles essentielles sur les femmes enceintes, allaitantes, les épileptiques et les enfants).

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L’huile végétale  de neem (Margousier) est utilisée comme pesticide sélectif et employée sur 200 espèces qui détruisent les récoltes en Inde avant que les pesticides dits modernes pointent leur chimie. Elle est  également une pharmacopée à elle seule, on l’utilise en ayurveda depuis 3000 ans (600 av.JC) comme traitement contre la variole, les éruptions cutanées (acné…), les troubles de l’estomac, la lèpre, comme contraceptif et ses branches servent de brosse à dents. 

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Et vous, avez vous choisi votre arbre? Car d’après, Patrice Bouchardon dans son livre « L’énergie des arbres » Ed. Le courrier du livre………….. le merisier rend heureux, le hêtre rend serein, le pin absorbe la fatigue, etc…..! Cat.

Les lundis de l’environnement: C comme corail de Nouvelle-Calédonie ou mort annoncée d’une espèce

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« C… comme corail de Nouvelle-Calédonie, ou mort annoncée d’une espèce fragilisée ! »
Aperçu par Michaël BOURU.
A.T.E.R en doctorat de droit.

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Comme toute ressource d’une particulière exception, l’écosystème marin de Nouvelle-Calédonie a la chance – et c’est même une nécessité – d’être inscrit au👉 patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008. Si cette zone corallienne résistait jusqu’à présent aux phénomènes récurrents de blanchissement des coraux, la communauté scientifique semble s’inquiéter ces derniers mois de la progression d’un tel trouble dans les récifs et lagons de Nouvelle-Calédonie. Un 👉 signal alarmant car ce blanchissement résulte en principe d’une perte d’algues symbiotiques habituellement contenues dans les tissus des coraux, ou encore d’une régression de la concentration de pigments photosynthétiques qui colorent ces mêmes algues. Un risque incommensurable, tendant à l’irréversibilité de la dégradation : 👉ce phénomène altère substantiellement la croissance, la fertilité, la reproduction ou encore la mort des coraux.

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Mais quels sont les facteurs de cette situation écologiquement désastreuse ? L’Homme me direz-vous ? Pas directement, mais à sa manière, d’une certaine façon ! De prime abord, il s’agit principalement des changements environnementaux tels que les radiations ultra-violettes, la régression de la salinité des eaux ou encore les infections bactériologiques. Plus directement par l’Homme, il s’agit de l’élévation des températures de surface des eaux. Par l’Homme car nous savons déjà que cette augmentation résulte notamment de la pollution et des activités ayant un impact sur l’environnement. D’ailleurs, la seule élévation du mercure entre 1 et 2°C suffit malheureusement à entretenir le phénomène. Il semble dorénavant difficile de revenir en arrière, mais pas impossible d’en limiter les conséquences et l’aggravation actuelle. Alors réjouissons-nous de ce constat, même tardif, au titre duquel la communauté scientifique s’évertuera à agir sous le prisme du développement durable.

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On se rend compte que même lorsque le Droit entreprend la démarche d’accorder une protection juridique particulière à un élément naturel, le Droit révèle aussi les limites de son pouvoir d’action. Il est un moyen de lutter contre certaines dégradations certes, mais il ne peut absolument pas être perçu exclusivement comme une finalité suffisante et autonome. Les autres domaines scientifiques sont donc censés compenser les limites des prérogatives du Droit. C’est en tout ce que s’entêtent à entreprendre des équipes de chercheurs scientifiques, notamment en surveillant le phénomène. L’on observe d’ailleurs pertinemment que l’irréversibilité est à ce point entamée que même pour les espèces coralliennes habituellement les plus résistantes – l’on pense au Pocillopora – elles sont actuellement les plus touchées par le blanchissement.

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Mesdames, Messieurs, lorsque l’environnement ne parvient même plus à s’auto-régénérer ou à lutter pour sa propre survie, c’est qu’il est déjà trop tard pour conserver l’intégrité de l’élément fragilisé ! Même les actions de compensation au sein d’autres milieux naturels paraissent inutiles.

Finalement, le corail blanchit, se fragilise et entraîne des conséquences systémiques : les espèces animales marines en pâtissent nécessairement, notamment leur diversité et les côtes néo-calédoniennes se fragilisent à terme (risques d’érosion…) Lorsque nous parviendrons à agir toujours plus en amont de la réalisation de ces risques, nous aurons compris que le concept de compensation écologique a des mérites de connaître dans le futur des jours heureux… au moins pour sauver la vie d’une espèce dont la mort semble prématurément annoncée… 

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Je ne connais pas cet endroit magnifique mais j’aimerais le visiter un jour avant que l’humain ne le détruise  et que les animaux ne puissent plus vivre dans cet espace magique … Et vous, connaissez vous d’autres lieux marins touchés par l’être humain…? Cat et Michael

5 petits pas de danse pour être heureux!

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La danse fait partie de l’art thérapie 👈 mais quand on est petit(e), on rêve souvent d’être danseur(se) Étoile … Est- ce le ressenti de l’enfant, les jolies tenues, le prestige, la musique ou l’esthétique traduit par le corps qui guident son envie d’être au firmament?

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Comment un enfant peut trouver son équilibre? Comment son choix d’activité peut impacter sa vie? Voltaire disait: « J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour la santé ». Voilà 5 tranches de vies qui le prouvent:

Certains enfants rencontrent pourtant des problèmes de santé ou des heurts avec leur famille quand leur choix est de s’orienter vers ce beau métier…

Emma a des genoux défaillants (maladie d’Osgood Schaltter) qui lui font stopper tout net ses rêves. C’est seulement plus âgée et en se dirigeant vers la filière du droit qu’elle s’autorise à reprendre le chemin d’un studio de jazz et de la compagnie « Del Rosso events » pour finalement se diriger vers ce rêve de danseuse Néo-classique à « Danse Passion »👈 . Ce plaisir, tant attendu, lui permet de conjuguer 3 vies: amoureuse, estudiantine et amicale. Entre chaussons et doctorat de droit, Emma a trouvé son équilibre…!

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Marion et Olivia, toutes deux passionnées de danse mais désirant suivre sagement  le parcours traditionnel des études (IUT de commerce) par pression familiale ou par peur de l’inconnu et pourtant ce sacré chausson a remporté la bataille car les voilà, à nouveau, sur les planches… à la👉  » Zakat dance company » et chez 👉 Serge Alzetta

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Tatiana, elle, croise également des problèmes de santé qui se traduisent par une scoliose avec port de corset! Pourtant sa meilleure prescription est la danse car la scoliose avance à grands pas et l’idéal est de muscler son buste jusqu’à sa puberté. Avec un bac. S. en poche une formation de danseuse professionnelle au 👉Centre régional d’art chorégraphique et au 👉Centre international de Rosella Hightower et une première vision de vie en compagnie en France, elle part danser sa vie à NYC pendant 4 ans chez  Merce Cunningham… Parallèlement, elle se forme au yoga vinyasa pour finalement transmettre cet art de vie. Tatiana trouve son équilibre en foulant chaque jour son tapis Natarajayogi👈 

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Béatrice a réalisé son rêve en entrant dans l’école de l’Opéra de Paris. La difficulté de la séparation parentale et le niveau d’exigence  n’ont, en rien, altéré son envie d’être ballerine. Elle franchit tranquillement les niveaux jusqu’au Baccalauréat. La sortie du cocon de l’exigence se prépare et elle réussit l’audition pour la compagnie Neumeier. Après réflexion, son choix de vie se dirige vers un doctorat en linguistique mais sa passion de la danse et son envie de transmettre la poussent vers le professorat où elle s’épanouit, entourée de ses 3 enfants et de 140 tutus👈 qui tournoient autour d’elle. Béatrice a trouvé son équilibre dans la passation de sa passion.

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Ces 5 jeunes femmes, pourtant si différentes, ont un point commun l’amour de la danse et ses bienfaits. Elle les a amenés à se construire à travers des obstacles qu’elles ont sus dompter pour rebondir sur un autre projet de vie et peut être que celui ci se modifiera encore, au cours du temps. Finalement, leur principal point commun, n’est il pas essentiellement, la volonté d’être heureuse ?

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Transmettre  ses émotions en dansant est le plus beau des cadeaux que peut faire un(e) danseur(se). Personnellement, il m’est arrivé de tellement m’identifier aux danseurs que je frissonne ou même je pleure en accompagnant leurs pas virtuellement bien sûr… Et vous? Pratiquez vous une danse (quelle qu’elle soit) ou préférez vous les strapontins? Si vous êtes parents et que votre enfant choisit un plan artistique pour son futur, est ce que vous l’en dissuaderiez?     Cat.

 

Ma « non routine » en beauthérapie

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L’alimentation est LE premier critère pour avoir une belle peau car la façon dont vous donnez du carburant à votre organisme va transparaître inéluctablement. 

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Mon soin quotidien au naturel change suivant l’état de ma peau: celle-ci jongle avec des critères comme ( les saisons, les voyages, la pollution, les intempéries, la maladie, les opérations, le sommeil, la fatigue, la climatisation, les décalages horaires, le stress, un environnement de fumeurs…) et donc la routine n’en n’est réellement pas une car je n’utilise jamais les mêmes produits ce qui ne favorisera pas le phénomène d’accoutumance. Dans tous les cas de figure, je bois à peu près 1 litre 1/2 d’eau par jour ce qui favorise l’hydratation.
Je me suis donc tournée vers le naturel mais pourquoi ? Tout simplement suite à mes emplois dans le milieu du cosmétique et de l’esthétique de « luxe » et après avoir testé de nombreuses marques (plus ou moins prestigieuses), avoir pratiqué, vu et lu des multitudes de tests-labo. et après avoir pris connaissance de tous ces composants chimiques voulant reconstituer les bienfaits de telles ou telles plantes… Je me suis avouée que finalement pourquoi ne pas utiliser les plantes dans leur état le plus simple…

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Les plantes en tenue d’EveMes luxes actuels? Fabriquer ma petite beauthérapie personnelle bio, ré-utiliser le flaconnage, créer des synergies adaptées, utiliser des composants phyto-aroma-culinaires à l’état pur et donner des conseils personnalisés dans ces domaines. En bref, me faire plaisir et partager sans créer de nocivité quel qu’elle soit…( santé et environnement…)

                                    Types de peaux :

Critères d’une peau « normale »:
– Aspect : couleur rosée et satinée,
résistante aux intempéries,
desquamation non visible.
– Au toucher : C’est une peau zéro défauts comme une peau d’enfant, c’est à dire, souple, unie, tendue avec une couche adipeuse d’une épaisseur moyenne.
– Son pH (acidité) se trouve entre 4,5 et 6,5.
Critères d’une peau sèche :
– Aspect : terne, légèrement fripé, fragile, manque de transparence, peut présenter de la couperose et des ridules.
– Au toucher : Peau fine, rugueuse, atone ( manque de souplesse et d’élasticité et se desquame.
– Déshydratée ( baisse d’eau) ou delipidée (baisse de lipides).

Critères d’une peau grasse :
– Aspect : brillant ou luisant, pores dilatés, présence de comédons (points noirs), de séborrhée excessive qui peut dégénérer en boutons ou en kérose.
– Au toucher : Peau épaisse, plus ou moins « huileuse », résistante devant les intempéries et face aux agents extérieurs .
– Surtout pas de produits décapants car se sont des excitateurs et la peau se protège en fabriquant à nouveau une barrière lipidique.

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                                       SPÉCIFICITÉS :

Peau mixte : plan médian gras avec plan latéral normal ou sec.
Peau sensible :⏩ très fine, fragile et réactive.
Peau mature : ⏩flétrie, rides (visage, cou et yeux👈), très atone, tâches pigmentaires…
Affections diverses : les acnés, dartres, eczémas, psoriasis, éphélides (tâches de rousseur), rougeurs inflammatoires, érythème solaire, chloasma (masque de grossesse), allergies de contact ou pas, purpura, œdème des paupières…

Se nettoyer ou se démaquiller le visage et le cou est un geste instinctif, chez moi ainsi la peau est prête à accueillir le soin que je lui prodigue. Je me sens légère et prête à me blottir sous mes draps et ma peau me le rend bien!

Ma beauthérapie du moment ?
Démaquillage des yeux avec de l’huile de noisette : j’humidifie une lingette réutilisable (ex: photo ci-dessous) et j’y verse 2-3 gouttes d’huile puis je descends mon mouvement du sourcil jusqu’à la pointe des cils (yeux fermés).

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Démaquillage ou nettoyage du visage et du cou avec de l’ huile de pépins de raisins : je fais couler 4-5 gouttes dans le creux de ma main et avec l’autre, je désincruste en faisant des petits ronds en insistant sur les tempes, les sourcils, le cou et les ailes du nez. Puis, douche florale avec un spray d’hydrolat (eau florale) de rose : je diffuse sur tout mon visage et mon cou une pluie de senteur que j’essuie aussitôt avec une lingette-maison et je recommence si besoin est… !
Protection du matin avec mon huile de pépins de tomate : dont je vous parle 👉ICI. Je vous conseille de l’appliquer sur le visage, le cou et le décolleté.
Cocooning du soir avec ma macération  solaire: je vous en parle 👉ICI. Je vous conseille de l’appliquer en faisant des techniques manuelles comme le dessin ci-dessous.
Gommage hebdomadaire 👈en insistant sur la partie médiane .

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Masque hebdomadaire avec un mélange douceur : 2 cuillères à soupe d’argile rose, 1 cuillère à soupe de macérât huileux de calendula et 2 cuillères à soupe d’ hydrolat (eau florale) de ciste de ladanifère. Je me fais des petites compresses pour les yeux avec du thé et de l’hydrolat de camomille. J’en profite pour adopter ma position à l’horizontale préférée, Shavasana (en Sanskrit) pendant 5-6 mn à ne rien faire à part MÉDITER, ce qui n’est pas si aisé que l’on pense!

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Et vous, avez vous adoptez la beauthérapie naturelle ? Est-ce que méditer vous dérange ? Ou peut-être n’avez vous pas essayé? Je vous propose alors d’aller sur Zentonik👈 où je parle d’une méditation ludique qui peut vous aider à retrouver votre âme d’enfant qui dort en vous!  À bientôt…

Dragon Loyalty award

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Ce merveilleux award est assorti d’un sourire offert par Sandrine qui le fabrique à merveille sur son blog car elle a gardé son âme d’enfant. Que du👉 bonheur!imageSi vous ne connaissez pas ce macaron 👉 »Dragon Loyalty award« , une petite mise au point s’impose: il remercie le blogueur qui l’a « nominé » puis 7 blogueurs que personnellement  j’ai choisi dans mes plus anciens fidèles… Mais ce n’est pas tout, ce petit concierge fait son curieux en demandant 7 choses sur l’élu mais comme je n’aime pas parler de moi, un tableau en 7 photos le fera pour moi…!

Mes choix ont été difficile d’autant qu’avec Sandrine nous avons des goûts communs. Vous êtes tous des lecteurs adorables que je lis avec plaisir et avec lesquels je partage des moments très agréables mais il faut choisir et ce n’est qu’un jeu:

Voilà mes 7 plaisirs du moment que je tire de ma valise qui en contient une « papardelle »😉

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NAMASTÉ  POUR CETTE BELLE AVENTURE DE BLOGUEURS AVEC VOUS TOUS ET LES AUTRES À VENIR..à très bientôt pour de nouveaux partages! Cat

Les lundis de l’environnement: Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse…

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« Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse »,
Décision DC n°2015-480 QPC du 17 sept. 2015.
Aperçu par Michaël BOURU,
A.T.E.R en doctorat de droit.

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Retour sur une décision prise par le Conseil constitutionnel au dernier trimestre 2015, à l’heure où l’Autorité européenne de sécurité des aliments (1) a été saisie par les Pays-Bas afin de réexaminer les effets potentiels du bisphénol A (2) [utilisé dans les bouteilles d’eau minérale, les biberons, etc…]  sur le système immunitaire des fœtus comme des jeunes enfants. L’I.N.R.A de Toulouse, en publiant récemment ses études démontrant une toxicité certaine du produit, a convaincu les chercheurs hollandais et européens à se pencher de nouveau sur l’analyse du B.P.A « à la lumière de ces nouveaux éléments ». Si ces nouvelles études devraient conduire à une déclaration solennelle dans les mois à venir, voyons en quoi la décision du Conseil constitutionnel de 2015 nous paraît alambiquée, d’autant plus que c’est la santé publique qui est jeu devant la juridiction.

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Le dispositif encadrant l’utilisation du B.P.A poursuit clairement un objectif de protection de la santé publique. À ce sujet, le Conseil constitutionnel a récemment apporté sa pierre à l’édifice dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité le 17 septembre 2015 (3). Si le raisonnement présente certains mérites, la solution parait mitigée. Les sages de la rue de Montpensier ont dû procéder à un contrôle de proportionnalité entre deux principes constitutionnellement garantis. À l’analyse, la décision privilégie d’un côté la liberté d’entreprendre (4), d’un autre la protection de la santé humaine (5) tout en nuançant en même temps cette dernière. Il faut rappeler qu’en toile de fond, l’utilisation du B.P.A a suscité ces dernières années de vifs débats, sociétaux et doctrinaux, notamment à l’égard de la fabrication des biberons.

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Dans le cadre de la décision susvisée, le demandeur à l’instance, l’Association Plastics Europe, réclame la suspension de l’article 1er de la loi du 30 juin 2010 (6) dans sa rédaction issue de la loi n°2012-1442 (7). La disposition critiquée suspendait la fabrication, l’importation, l’exportation et la mise sur le marché de conditionnements à vocation alimentaire contenant du B.P.A (8). Le demandeur démontre que le dispositif critiqué ne concourt pas à la protection de la santé publique (9). Il estime d’ailleurs ni la dangerosité ni l’innocuité de la substance ne sont prouvées scientifiquement. En contraignant les producteurs de B.P.A à substituer leurs produits par d’autres, ce dispositif entrainerait ainsi pour lui une distorsion de concurrence, entrave à la liberté d’entreprendre, d’autant plus manifeste que la protection de la santé publique fait aujourd’hui l’objet en droit positif d’une harmonisation européenne au titre du droit dérivé sectoriel.

Le Conseil statue différemment sur deux griefs, mais de manière assez lapidaire pour finir : d’une part à l’égard de la limitation de l’importation et de la mise sur le marché du produit, d’autre part concernant la fabrication et l’exportation de ce dernier.

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Contre la santé publique ; importation et mise sur le marché tu ne devras point.
La décision du juge constitutionnel rappelle que le législateur peut restreindre la liberté d’entreprendre (10) Encore faut-il, estime t’il, que l’atteinte ne soit pas disproportionnée (11) par rapport à l’objectif initialement poursuivi par le dispositif. Or, selon le Conseil, le législateur a agi de manière proportionnée (12) en limitant l’importation et la mise sur le marché du produit. Il justifie la protection des personnes les plus sensibles aux perturbateurs endocriniens, motif scientifique au titre duquel il ne s’estime d’ailleurs pas compétent pour pouvoir le remettre en cause sur le fond, notamment par rapport à l’état de ses connaissances. Le Conseil laisse ainsi subsister le dispositif sur ce premier aspect.
Le maintien de l’interdiction d’importation ou de mise sur le marché national du B.P.A est en tout cas bienvenu à l’égard de l’objectif de santé publique. D’autant que « fin mars 2014, le Comité d’évaluation des risques de Agence Européenne des substances chimiques a délivré, (…) un avis final favorable à la proposition française de classement du B.P.A en tant que substance toxique pour la reproduction de catégorie 1B » (13). Néanmoins, un avis de l’E.F.S.A du 21 janvier 2015, déclare à son tour que la substance ne présente pas de risque pour la santé des consommateurs. Raisonnement corroboré étrangement et en dernier ressort par l’A.N.S.E.S le 16 juin 2015 qui estime que les situations d’exposition des consommateurs ne sont pas supérieures aux valeurs recommandées par l’E.F.S.A (14). En l’état actuel du doute scientifique, faut-il  comprendre l’analyse du Conseil constitutionnel qui privilégie le principe de précaution au profit de la santé publique. Le doute est en tout d’autant plus réel que les experts de l’E.F.S.A se sont au final penchés sur des centaines d’études scientifiques sans parvenir au consensus tout en relevant des incertitudes sur les effets possibles du B.P.A.

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Pour la liberté d’entreprendre ; fabrication et exportation tu préféreras.
Le Conseil estime aussi que le législateur a outrepassé ses prérogatives en suspendant la fabrication du produit en France ainsi que son exportation à l’étranger, suspension considérée comme disproportionnée. Selon le Conseil, ni la suspension de la fabrication du produit ni son exportation n’ont d’ailleurs d’effet sur sa commercialisation à l’étranger (15). En constatant que la commercialisation y est même au contraire souvent autorisée, le Conseil révèle, à la fin et en demi-teinte, que le fait de laisser subsister la fabrication et l’exportation de la substance vers ces pays permet de garantir la liberté d’entreprendre, de maintenir la libre concurrence et n’altère pas l’état actuel du marché. Ainsi, le Conseil censure cette fois-ci partiellement le dispositif critiqué en estimant qu’il menace la liberté d’entreprendre. Il faut regarder cette censure comme assez logique car en contraignant à la fabrication de substituts, la distorsion de concurrence parait réelle (16) et peut s’avérer coûteuse, d’autant plus que les résultats des études scientifiques sont régulièrement divergents.

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Pour la liberté d’entreprendre, empoisonner ton voisin tu auras le droit.
La censure partielle du Conseil constitutionnel laisse néanmoins subsister un regret. Dans le dispositif prévu par le législateur, il fallait voir une intention louable : celle de prévenir les risques pour la santé (17) au profit des personnes – étrangères comme françaises – les plus sensibles aux produits considérés comme 👉perturbateurs endocriniens (18), même à restreindre l’activité commerciale française. Or, il est regrettable que le Conseil valide sur la bande ce type de pratique. Il permet en filigrane aux acteurs économiques français de faire perdurer une controverse toxicologique en exportant le produit. Ainsi, les producteurs de B.P.A sont autorisés à offrir sur le marché à un Etat voisin un produit que la France estime dangereux sur son propre territoire au point d’en interdire sa commercialisation (19).

Le bébé a droit à une quadruple dose de bisphénol entre le biberon, la bouteille d’eau minérale utilisée pour le lait maternisé, les jouets et la tétine …                                                 Beau cadeau pour son avenir ?! La France met en place de nouvelles mesures mais cette décision permet quelque part d’infliger à autrui ce que l’on n’accepte pas soi-même. Légalise t’elle une forme d’empoisonnement au-delà de ses frontières ? Cat et Michaël

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BIBLIOGRAPHIE:(numéro en rouge dans le texte)
(1) E.F.S.A.
(2) B.P.A.
(3) Décision DC n°2015-480 QPC du 17 sept. 2015. V. notamment en ce sens : TREBULLE F.-G., « Retour sur les contours d’une interdiction », Revue Energie – Environnement – Infrastructures n°12, Déc. 2015, alerte 281 ; MULLER-CURZYDLO V., « QPC : fabrication de plastiques contenant du B.P.A », Revue Energie – Environnement – Infrastructures n°10, Oct. 2015, alerte 231.
(4)Sur le fondement de l’art. 4 D.D.H.C 1789.
(5) Sur le fondement du Préambule de la Constitution française de 1946.
(6) Loi n°2010-729 du 30 juin 2010.
(7) Loi n° 2012-1442 du 24 déc. 2012 visant à la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du B.P.A : J.O 26 déc. 2012. V. en ce sens : MULLER-CURZYDLO V., « Suppression du B.P.A », Environnement n°2, Févr. 2013, alerte 32.
(8)V. 1er considérant de la décision du Conseil constitutionnel.
(9) 2e considérant.
(10) 4e considérant.
(11) V. déjà en ce sens : Cons. const., 16 janv. 2001, déc. 2000-439 DC.
(12) 7e considérant.
(13) Sites A.N.S.E.S.
(14) FOURMON A., « Suspension de fabrication et d’exportation de produits contenant du B.P.A versus liberté d’entreprendre et libre concurrence : une « liberté d’empoisonner » ? », Gaz. Pal. n°4, 26 janv. 2016, p.28.
(15) 8e considérant.
(16) V. en ce sens : art. 116 et 117 T.F.U.E.
(17) 1er considérant.
(18) Sur ce point, v. notamment : ROUMEGAS J.-L. : Rapp. AN n°1828, 25 févr. 2014.
(19) Sur cette analyse, v. notamment : TREBULLE F.-G., « Retour sur les contours d’une interdiction », Revue Energie – Environnement – Infrastructures n°12, Déc. 2015, alerte 281, pp.3-4 ; FOURMON A., « Suspension de fabrication et d’exportation de produits contenant du B.P.A versus liberté d’entreprendre et libre concurrence : une « liberté d’empoisonner » ? », Gaz. Pal. n°4, 26 janv. 2016, pp.28-29.