Archives de Catégorie: Écologie

Votre arbre de vie

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Le jour vous ouvre ses bras et en levant votre nez vers le ciel, sachez apprécier ce moment et quelle que soit la météo ! N’oubliez pas d’écouter la nature. Vous êtes en vacances? Alors, c’est le moment de faire corps avec les arbres! Ouvrez votre arbre bronchique personnel pour faire parvenir toutes ces effluves qui vous entourent.

Mode d’emploi d’un moment inoubliable :

  •  Tout d’abord ne coupez pas l’arbre en 4 mais par contre, couper votre téléphone portable.
  • Puis munissez vous d’un tapis de yoga ou d’une serviette sans oublier une gourde d’eau.
  • Enfin, partez à la découverte de l’arbre qui vous correspond.
  • Si la pluie ou la neige vous empêche de pratiquer, je vous invite à une découverte en sylvothérapie. Couvrez vous bien et rendez lui une petite visite car les odeurs sont encore différentes ces jours là.
  • Si vous êtes entre amis, profitez de ce bel instant de partage.

Posture de l’arbre pour rentrer en méditation avec celui qui a tant vécu. J’ai choisi ce sapin Bélier (👉🏼 forêt du bois barbu Malaterre à Corençon-en-Vercors en Rhône-Alpes). Ce Grand Monsieur est mon aîné de 165 ans et je m’incline devant tant de largesse.

Les arbres font partie intégrante de notre vie ou plutôt nous faisons partie de leurs vies. Ils sont intimement liés à notre quotidien et je vous parle souvent de mes chers compagnons chevelus en phytothérapie comme la 👉🏼 sève de bouleau ou la gemmothérapie 👈🏼. Il est donc extrêmement important de les protéger par des actions sur   l’environnement  👈🏼 , en plantant des arbres soi-même ou en trouvant des solutions pour votre sapin de Noël 👈🏼…

Les forêts nous apportent énormément :

  •  Nous consommons 300 litres d’oxygène par jour et chaque arbre en produit 30.
  • Ils sont des exemples de photosynthèse.
  • La forêt est un gigantesque aspirateur de CO2 dont elle absorbe et stocke en permanence les composés organiques.
  • Même mort les arbres servent d’humus et de nourriture à la faune et à la flore.
  • Ils influent et régulent le climat.
  • Les arbres sont des sortes d’antennes qui attirent l’énergie cosmique vers la terre qui en est dynamisée.
  • Les chercheurs, comme le professeur Champagnat et son équipe, montrent que les arbres et les plantes ont une mémoire et un système vasculaire à la manière d’un influx nerveux comme des ondes électriques.
  • Les arbres filtrent les substances polluantes.
  • Lors de nos balades en forêts, les arbres nous envoient leurs phytoncides, sorte de douche de bienfaits comme une réponse immunitaire, bactéricide et énergétique de l’arbre pour notre corps humain.
  • Les arbres parlent entre eux 👈🏼 et nous ressentons ces ondes qui nous donnent un sentiment d’apaisement, celui de faire corps avec La nature.
  • Les forêts sont comme des villages humains qui, à travers leurs racines et leurs ondes, communiquent et s’entraident.

Nous avons des leçons à prendre….!

Je m’égare !… Non? Vous voilà donc parti avec votre tapis à la découverte de L’arbre… Vous y êtes ? Alors, touchez le, entourez le, parlez lui et embrassez le…! Folle? Moi? Peut-être un peu! Mais, rejoignez moi et tentez l’expérience, vous serez étonnés de la sérénité qui s’emparera de vous…! Je vous propose de vous transformer en arbre car cette posture de yoga (ou de Qi gong) est un symbole fort puisqu’elle relie le ciel et la terre avec les bras (branches) et les pieds (racines). La liberté se trouve à cet instant où vous réalisez que vous ne faites qu’un avec la nature qui vous entoure…

Et vous, avez vous choisi votre arbre? Car le merisier rend heureux, le hêtre rend serein, le pin absorbe la fatigue…!

📚 Pour aller plus loin, je vous conseille:

  •  Patrice Bouchardon « L’énergie des arbres » Ed. Le courrier du livre
  •  Jean-Marie Pelt « Les langages secrets de la nature » Éd. Le livre de poche
  •  Peter Wohlleben « La vie secrète des arbres » Éd Les arènes
  • Pierre Rabhi « Terre-mère, homicide volontaire ? » Ed. Le navire

YogaCat Naturopathe

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La beauté fait son Bio

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Les produits bio consacrés à l’aromathérapie, la cosmétique, la parfumerie, les soins visage et corps ont également leurs logos comme 👉🏼 l’alimentation bio. Ils sont nombreux et on peut s’y perdre un peu. Un code de déontologie (ARPP) a vu le jour en 2000 pourtant les laboratoires sont très inventifs pour perdre le consommateur.

La qualité est votre priorité alors voici un bouquet d’étiquettes pour être au plus près de la plante.

Perplexe ??? Je vous propose de débroussailler ce champ de petites pastilles qui fleurissent sur vos étiquettes et sur lesquelles vous vous questionnez lors de vos achats.

  •    L’AROMATHÉRAPIE:

1/ Les logos « bio européen »et « AB »: Ils sont délivrés par l’état  et ces certifications sont données par un organisme agréé et indépendant. Ils se trouvent uniquement sur les huiles essentielles et les huiles végétales car elles sont les seuls « cosmétiques  » à avoir au moins 95%  d’ingrédients venant de l’agriculture biologique.

2/ La mention « HEBBD« : Elle est apposée sur certains marques comme « Ladrôme provençale « , « Phytosun » … Il définit 3 critères soulignant l’origine et la nature des huiles essentielles:  L’espèce botanique exacte en latin , l’organe producteur (feuille, fleur, fruit …) et la spécificité biochimique qui est révélée par son lieu de cueillette qui modifiera sa composition.

3/ La mention « HECT » chémotypée: Elle est apposée sur la marque « Pranarôm ». Le chémotype est en fonction du biotope (sol, altitude, climat…). La même plante peut être différente chimiquement suivant ce biotope et répondre à un traitement qui peut changer complètement son utilisation.

Exemple:

-Le romarin officinal chémotype 1-8 cinéole (antiseptique et expectorant)

-Le romarin officinal chémotype verbénone (hépatoprotecteur et cholagogue)

-Le romarin officinal chémotype camphre (antalgique et décontractant musculaire).

4/ La mention « HESD« . Elle est apposée sur la marque  » Eona Lab ». Son analyse porte sur  le chémotype, le mode de culture, l’organe producteur, le mode de culture (Bio ou conventionnel) et l’origine géographique de leurs huiles essentielles.

5/ La mention  » 100% pure et naturelle « : Elle démontre l’absence de produits de synthèse. L’huile essentielle ne doit pas être extraite par solvants organiques, ne doit pas être coupée, ni modifiée, ni rectifié sinon elle ne peut pas avoir le terme d’huile essentielle. Quand la plante est cultivée avec des pesticides et des engrais chimiques, l’huile essentielle  ne peut pas être 100% pure et naturelle.

Les huiles essentielles de marques étrangères, hors de nos frontières européennes,  comme  dōterra 👈🏼 ont leurs propres critères.

 

  •       LA COSMÉTOLOGIE  ET LA PARFUMERIE :

Dans l’idéal et selon les règles d’usage:

– Un cosmétique naturel doit contenir 95% min. d’ingrédients définis comme naturels ou d’origine naturelle.

– Un cosmétique biologique doit avoir un des critères suivants: 100% d’ingrédients bio ou être certifié bio par un organisme certificateur ou avoir été élaboré suivant un cahier des charges équivalent aux organismes certificateurs.

1/ Le logo « Nature et progrès « : Cette association Bio a un cahier des charges pour cosmétique « Bio-écologique ». La matière première est obtenue sans molécules de synthèse, sans apports pétrochimiques. Les ingrédients sont issus à d’une culture à 100% Bio ou de cueillette réglementée . Les emballages sont écologiques.

2/ Les logos « Cosmebio »: Cette association de laboratoires labélise des cosmétiques en Bio ou en éco. Ces produits sont également certifiés par Ecocert.

3/ Les logos « Écocert« : Cet organisme certifie des cosmétiques bio et écologiques en collaboration avec « Cosmebio ». Les ingrédients sont à 95% naturels ou d’origine naturelle . Les OGM, le parabène, le silicone, le PEG, les colorants de synthèse, les produits animaux ne sont pas autorisés Il existe deux niveaux de certification:

–  Cosmétique biologique : 95% min. d’ingrédients végétaux et 10% min. sont issus de l’agriculture biologique.

–  Cosmétique écologique : 50% min. d’ingrédients végétaux et 5% min. sont issus de l’agriculture biologique.

4/ Le logo « BDIH« : Il est créé par les allemands en 2003. Les ingrédients sont naturels, issus de végétaux en priorité Bio et de minéraux. Il est construit par une liste de 690 ingrédients naturels répertoriés et autorisés.

5/ Le logo « Natrue« : Il est créé en 2009 par des laboratoires allemands  comme Weleda, Lavera, Logona, Dr Haushka… Il existe trois niveaux de certification:

– Cosmétiques biologiques: 95% min. d’ingrédients bio.

– Cosmétiques naturels et en partie biologiques  : 70% min. d’ingrédients bio.

– Cosmétiques naturels: sans minimum de Bio.

6/ Le logo « Demeter »: C’est la marque historique de la biodynamie car elle a vu le jour grâce à R. Steiner en 1924. C’est une démarche qui est holistique car outre le règlement européen, elle intègre une démarche philosophique qui intègre le calendrier cosmique et planétaire, rajoutée à des préparations naturelles. Ainsi la ferme est considérée comme une entité garante de l’équilibre et de la santé pour la terre et l’homme… Réservé auparavant pour l’alimentation, il s’est étendu aux cosmétiques.

7/ La mention « Slow cosmétique« : Elle regroupe de petits laboratoires qui travaillent avec éthique. Elle permet de découvrir des produits sans ingrédients transformés en étant « propre »et écologique. Ces produits sont promus raisonnablement. Elle a été créé par Julien Kaibeck depuis 2012 qui désirait se libérer du « brainwashing cosmétique ».

VOUS ÊTES PERDUS ? JE VOUS COMPRENDS ! ALORS JE VOUS RAJOUTE UN ARTICLE SUR LE PARABENE DANS LE BIO 👈🏼 QUI VA PEUT-ÊTRE VOUS ÉGARER UN PEU PLUS ET VOUS METTRE EN COLÈRE.

Connaissez vous d’autres logos ou d’autres qualités? Alors, n’hésitez pas à les partager ICI…!

YogaCat Naturopathe

Un coup d’amour, un coup de soleil…!

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🎶1,2,3: … Nous irons aux bois…. 4,5,6: envoyer des sourires… 8, 9, 10: pour rester positifs…🎶

J’ouvre, avec vous, une fenêtre sur le « Sunshine Blogger Award » que m’ont offert Céline  et Natacha du blog  » Loufox in love blog  » . Merci à elles ainsi que pour les astucieux D.I.Y (Do it yourself) qu’elles partagent avec nous.

Ce soleil qui brille de mille feux, au dessus de ma tête, est celui qui met en exergue tous les bloggers qui ont pour vocation de partager leur énergie positive, d’offrir leur joie de vivre qui met de bonne humeur. Ce  » Sunshine  blogger Award » est celui des petites mains du bonheur qui œuvrent, tout simplement, pour soutenir notre planète. Je suis de ceux-là et je pense que nos enfants seront les meilleurs passeurs de témoin.

Bon, un portrait chinois en 8 points est de rigueur.  Évidemment, rien de mieux pour moi que de vous l’offrir autour du soleil, de la nature et du bien-être…

1/  Si j’étais un livre?

Je serais « Les langages secrets de la nature » de Jean-Marie Pelt

Cet ouvrage nous démontre comment les plantes communiquent entre elles et avec nous. Le règne végétal , animal et humain ne font qu’un et pourtant nous sommes loins de comprendre ni leur souffrance, ni leur sérénité, ni leur communication. Pourtant nous sommes si forts en innovation technologique et si désarmés devant la nature, siège de nos racines. Jean-Marie Pelt (1933-2015) était un professeur émérite de biologie végétale et de pharmacologie et m’a toujours régalé avec ses divers ouvrages.

2/ Si j’étais une personnalité ?

Je serais Pierre Rabhi.

Il mène un incessant combat pour la réhabilitation des cultures traditionnelles (sens agricole et spirituel). Ce jardinier du monde est infatigable. Il tente, à travers des messages de sagesse, des contes traditionnels et sans jamais élever la voix, de hausser le niveau de notre humanité. Quel beau chemin!

3/ Si j’étais une épice ?

Je serais le curcuma (longa) ou or jaune.

Elle brille de mille soleils par sa couleur et par ses bienfaits. C’est une plante herbacée du Sud de l’Asie. On utilise le rhizome séché et mit en poudre. Il est utilisé en médecine chinoise, ayurvedique ( Inde), japonaise, thaïlandaise et indonésienne. A l’heure actuelle, le monde entier accueille ses propriétés reconnues sur les douleurs rhumatoïdes, les problèmes digestifs, il  prévient l’athérome, les cancers colorectaux… Il aide le système immunitaire et la gestion du poids, c’est un magnifique antioxydant. Par contre et dans tous les cas, il s’associe au poivre et à un corps gras (curcumine + piperine + huile végétale). On l’utilise dans le lait doré: Faire une pâte de curcuma avec:

  • 1/4 de tasse de curcuma en poudre
  • 1/2 cuillère à café de poivre noir moulu
  • 1/2 tasse d’eau

Faire cuire à feu moyen en remuant et vous obtiendrez une purée épaisse que vous laissez refroidir et à conserver au frais. Pour le lait doré,

  •  1 tasse de lait végétal (amande ou soja ou coco…)
  • 1 cuillère à café d’huile de coco ou de sésame
  • 1/4 de cuillère à café de pâte de curcuma
  • miel (à votre convenance)

Mettre tous ces ingrédients dans une casserole et chauffer en remuant puis déguster avec un bâton de cannelle en guise de petite cuillère. Namasté !

4/  Si j’étais une fleur?

Je serais un crocus saturis, le safran ou or rouge:

Cest une fleurette qui cache bien son jeu derrière ses pistils dorés. Elle nous arrive de Crête, de Grèce puis elle a voyagé dans le Moyen-Orient. Ses composés aromatiques: picrocrocine, safranal et carotenoide (crocine) qui nous offre cette jolie couleur jaune d’or. C’est un précurseur de la vitamine A.  Il est antioxydant et anti-inflammatoire. Il agit comme un antidépresseur comme le Prozac ou la sérotonine, il actif sur l’influx nerveux pour une meilleure mémoire. Il inhibe le processus cellulaire (cancer). Il permet de calmer les fringales et les grignotages …

5/  Si j’étais un rayon ?

Je serais celui du soleil, la vitamine D:

La vitamine D est liposoluble. Exogène par l’alimentation, amenée par les graines germées, le foie de morue, les poissons gras, le soja, le jaune d’œuf, le foie de veau… Endogène car est synthétisée grâce aux UV. Il faut donc également, s’exposer au soleil au minimum 15 à 20mn/jour en été et 1 heure à 1h30 en hiver avec les bras découverts. Elle permet de fixer le calcium, bénéfique pour la croissance, elle aide l’immunité, améliore le système nerveux … L’organisme est incapable de la synthétiser et elles sont amenées par l’alimentation (ou un complément alimentaire) et le soleil… Son manque provoque du rachitisme…

6/ Si j’étais un film?

Je serais  » L’intelligence des arbres » avec Peter Wohlleben, forestier et l’écologiste Docteur Suzanne Simard.

Un documentaire qui révèle la vie secrète des forêts. Ce travail entériné par des scientifiques va peut-être changer notre regard sur la forêt.

 

7/ Si j’étais une pensée? 

Je serais celle de Jacques Salomé:  La liberté d’être dans le respect de soi

 » Et puis un jour, nous optons pour la liberté d’exister

Sans rébellion, sans contrainte nous entrons

plus pleinement dans le mouvement prodigieux de la vie

Nous laissons à nouveau des rires anciens nous habiter

Des tendresses vaporeuses et nacrées

reviennent à la surface, échappées

aux oublis de nos mémoires.

La sève ardente de nos énergies irrigue les possibles

de l’existence, des projets cristallisent

nos rêves les plus fous

et osant enfin nous aimer,

nous rejoignons cette part d’éternité

qui n’a cessé d’accompagner nos errances. »

8/ Si j’étais un enchaînement de Yoga?

Je serais la salutation au soleil.

Elle est un véritable réveil matin qui met en forme pour la journée. Elle permet également de s’ouvrir au monde qui nous entoure.

 

J’invite mes compagnons bloggers qui parsèment de petites graines bienfaisantes:

– « Spot jardin » Jean-Claude nous offre son jardin . .

– « Observer la vie » Malyloup nous fait découvrir les secrets de la nature.

– « Conseils phyto-aromatiques de Laurence » Des conseils aromatiques en partage.

– « Semeurs d’harmonie  » Stéphanie nous envoie de petites phrases optimismes.

– » Organic traveller » Margaux et ses conseils astucieux d’une Naturopathe en herbe.

– « Cuisiner en paix » Carole est La femme des recettes en combinaison alimentaire…

– « Lire pour guérir  » Nathalie partage des lectures pour guérir.

MERCI A TOUS POUR VOTRE PRÉSENCE DANS NOTRE QUOTIDIEN… A BIENTÔT.

YogaCat Naturopathe

Pourquoi bronze-t-on ? Le soleil se raconte:

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Moi, le soleil, je fais partie intégrante de votre vie et je suis votre indispensable…

La vie organique des humains, de la faune, de la flore, des mers et des océans  sont rythmés par les astres. Sans ma présence, pas de vie possible car je suis un générateur de vie grâce à mes photons (quantas lumineux). Le photon est un booster de chlorophylle qui permet des réactions photochimiques à partir de l’eau et du gaz carbonique, en bref, vous êtes sur terre grâce à un équilibre parfait régit par les éléments et j’en suis le souverain.

– « ALORS, NOUS AVONS BESOIN DU SOLEIL MAIS CELUI CI NOUS JOUE DES TOURS, C’EST BIZARRE, MADAME L’ESSEN-CIEL ?… »

Effectivement mais nous y sommes peut-être pour quelque chose, je m’explique: Le soleil a un spectre de rayonnement comportant les infrarouges, le rayonnement invisible et les ultraviolets. Notre lumière naturelle qui nous réveille le matin comporte ces rayonnements qui peuvent être filtrés par les nuages ou réfractés par le sol.

– « C’est une belle histoire mais le bronzage dans tout cela ?  » 

J’y viens, cette lumière qui nous entoure est chargée d’énergie ayant des longueurs d’ondes plus ou moins courtes et la bande de copains qui va nous intéressée s’appelle les ultraviolets :

Les U.V.C : c comme catastrophe car ce sont des rayons mortels heureusement stoppés par la couche d’ozone qui part, malheureusement, en lambeaux à cause des aérosols, des transports aériens d’altitude, etc… en bref, à cause de nous, humains!

Les U.V.B : b comme brûlures car ils ont une action bronzante mais ils sont cancérigènes, ils provoquent des brûlures …

Les U.V.A :  a comme amis car ils permettent le bronzage plus en douceur mais malgré tout méfiance car notre environnement change leur puissance. Les nuages permettent de laisser passer les U.V donc prudence car nous ne sommes pas à l’abri sous un ciel mutin.. Le sable, la neige, l’eau et la verdure réfléchissent les rayons U.V à plus ou moins  forte intensité. Le ciel très dégagé, le temps sec, la saison d’été, les régions non polluées (oui, ça existe!), l’altitude, l’heure du zénith atténue la couche filtrante de l’ozone ainsi des protections sont nécessaires.

–  » Bon, mais moi je veux bronzer ou je me fâche tout rouge …!  »                   Mais j’y viens pourtant comment parler de bronzage sans parler des bienfaits et des méfaits de ces rayons.

Les bienfaits de notre cher astre sont grands. Il synthétise la vitamine D et fixe le calcium. La peau est dynamisée, elle élimine mieux toutes les toxines tout en se protégeant mieux des attaques microbiennes ce qui donne l’impression d’un meilleur échange cutané. Le soleil est un chef d’orchestre qui permet de rythmer biologiquement le corps en ayant un impact sur nos sécrétions hormonales, notre sommeil et notre pression artérielle. Il nous réchauffe également psychologiquement puisqu’il provoque la gaieté ce qui manque parfois l’hiver et dans certains pays oubliés du soleil ! Il assainit nos intérieurs et notre cher linge qui sèche sous ses rayons sent la joie.

Les méfaits  que vous connaissez tous car qui n’a pas fait l’expérience d’un coup de soleil qui est en fait une brûlure plus ou moins importante suivant votre exposition et votre type de peau. Trop de soleil donne des maux de tête, des nausées, abaisse notre immunité, provoque une déshydratation et une baisse de vitalité. Cela provoque un vieillissement et un épaississement voire un cancer de la peau. La rétine des yeux s’abîme lorsqu’on regarde de face cette boule de feu. Des produits chimiques, les contraceptifs, certains médicaments, certaines huiles essentielles fragilisent l’organisme et peuvent provoquer, face au soleil, une photosensibilisation (brûlures de la peau).

Bon, mais alors pourquoi bronze-t-on? Je vois que la sieste vous a apparement rattrapé devant tant de petits mots qui dansent devant vos yeux..!

Le bronzage est à la mode depuis les années 30 et dans certains pays, il reste mal aimé…Et bien, ne vous déplaise, le bronzage n’a pas été créé pour faire beau sur vos clichés estivales mais bel et bien pour protéger votre chère et tendre peau. Cette mélanine, formée de mélanocytes, est une substance qui se situe dans la couche basale de votre peau. Elle provoque le hâle  en 2 jours après votre première exposition qui atteint son apogée en 20 jours de bain de soleil journalier. Mais nous ne sommes pas tous égaux devant notre ami le soleil…, à vous de trouver le votre car voici, ci-dessous les phototypes existants:

En conclusion,  les bains de soleil sont des moments très agréables mais des précautions sont à prendre devant lui:

  • En structurant votre temps d’exposition (heure, lieu, environnement…)
  • En protégeant votre chère enveloppe mais pas n’importe comment grâce à des produits solaires de qualité et adaptés à votre phototype que l’on doit renouveler toutes les 2 heures.
  • En s’hydratant et en se nourrissant correctement .
  • Ne pas oublier un parasol mais on bronze quand même dessous grâce à la réverbération des rayons sur le sol donc le produit solaire reste de mise.
  • Chacun à son capital solaire qui est différent suivant les individus.
  • En mettant chapeau, lunettes plus tee-shirts pour les enfants et les personnes à carnation claire.
  • La crème solaire et l’eau de la piscine ne font pas bon ménage 
  • En regardant de plus près les précautions d’emploi de vos médicaments, contraceptifs et huiles essentielles.

Nous sommes des êtres solaires alors je vous laisse tout à votre chaise longue mais en sachant jongler entre soleil et prudence. En espérant que cette carte postale de L’essen-ciel vous trouvera en forme… Bonnes vacances sous notre cher Soleilhou

 

Une bouée à la mer … Help !

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ALERTE CANICULE: Je vous offre une rasade d’eau mais faites en bon usage car à la vue de ce film, l’eau est une denrée qui se raréfie et peut faire changer nos habitudes… Ceci est une bouée a la mer !

La politique de l’eau doit être reformée, demande Nicolas Hulot, notre ministre de l’écologie. Voilà une première bouée!

Chacun est maître de ses choix:

Nous sommes nous mêmes de petites cellules d’eau sur pattes et pour ne pas nous déshydrater nos besoins sont grands mais certains sont inutiles, voire superflus, alors à vous de faire le tri dans votre vie quotidienne. Au printemps, dans certaines régions, les nappes phréatiques 👈🏽 étaient taries d’où une inquiétude qui doit nous tenir en alerte.

Je vous présente mes 8 petites perles d’eau que je garde précieusement pour faire un collier à la planète.

1/ La douche: Je sais que l’été, la chaleur monte mais les douches à l’excès ne font pas bon ménage avec nos réserves d’eau, ni avec notre peau d’ailleurs. Pourquoi ? La peau a un film hydro lipidique qui fait une barrière aux agressions extérieures comme les microbes, il permet de réguler  l’hydratation, il permet d’entretenir une « flore cutanée » propre a chacun en clair elle nous protège donc chaque fois que vous utilisez un nettoyant vous la supprimez.

2/ Le coton: Je l’ai remplacé par des lingettes lavables 👈🏽 que j’ai fabriqué moi même avec une ancienne serviette en micro fibres . Une fois utilisées, je les glisse dans un sac en filet que j’insère dans ma machine à laver. La culture de coton réclame beaucoup d’eau…

3/ La viande: J’ai arrêté de consommer de la viande 👈🏽 pour plusieurs raisons dont le respect de l’animal mais également le fait que les animaux de boucherie consomment beaucoup d’eau et dégagent beaucoup de méthane par leurs pets ce qui polluent l’atmosphère .

4/ L’arrosage: J’ai opté pour un goutte à goutte au pied des plantes  ainsi que des arrosages minutés la nuit, le paillage est également préconisé . Tout cela par soucis d’économie d’eau mais aussi pour faire bénéficier d’un maximum de fraîcheur à la verdure qui m’entoure .

5/ La lessive: J’évite de laver à la main car nous consommons plus d’eau. Par ailleurs, j’utilise des lessives à base de savon de Marseille, du savon noir, du vinaigre blanc… des produits polluant un minimum la nappe phréatique et surtout pas d’adoucissant qui sont également allergisant pour la peau.

6/ Le nettoyage de la voiture: J’ai choisi de laver un minimum la voiture car ce n’est pas un indispensable et quand je décide de la bichonner je choisis d’aller dans une station équipée d’un appareillage « économie d’eau » car laver sa voiture chez soi dépense trop d’eau… Par contre, je suis toujours épatée de constater que certains astiquent  leurs voitures qui pourtant ne sont pas sales, à mes yeux.

7/ La climatisation: Je n’utilise pas de climatisation et je l’arrête quand j’en ai le choix comme dans certains hôtels. C’est une catastrophe écologique pour notre empreinte carbone car en émettant des gaz à  effet de serre nous réchauffons notre planète et plus nous réchauffons notre planète, plus nous achetons des climatiseurs. Par ailleurs, notre corps n’aime pas ces changements « chaud-froid » et notre immunité est mise à mal d’où des problèmes ORL mais pas que…! Si le climatiseur n’est pas entretenu, il génère des maladies qui peuvent être graves comme des paralysies faciales…

8/ Les glaçons: Je n’utilise pas de glaçons, c’est de l’eau inutilement consommée car il suffit de mettre la consommation choisie au réfrigérateur. Mais par ailleurs, c’est un mauvais service que vous rendez à votre organisme car cette eau glacée qui arrive dans votre corps détruit les nutriments de votre alimentation, pompe l’énergie de votre corps pour permettre à celui-ci de retrouver une température normale et amplifie le mucus qui va gêner la digestion. Ils peuvent également provoquer des maux de gorge.

Eau des espoirs:

Voici une ☝️ vidéo  du parcours de l’eau pour montrer à vos enfants combien ces gouttes réunies sont à choyer et les choses à mettre en place pour économiser l’eau . Toutes vos idées peuvent aider au mieux-être de notre chère planète. Je suis certaine que les bouées que vous avez mis en place sont intéressants à lire pour tous et peut-être aimeriez vous les partager ici. Si vous vous posez des questions, alors n’hésitez pas, à vos claviers !

Cat.

Les lundis de l’environnement: C comme canis lupus ou comment ménager la fascination de l’homme pour le loup?…

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« C comme… Canis lupus, ou comment ménager la fascination de l’homme pour le loup ? ».
Aperçu par Michaël BOURU,
A.T.E.R en doctorat de droit.

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Le loup, encore identifié sous le qualificatif de canis lupus, est une espèce strictement protégée par le droit : la Convention de Berne de 1979 relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel ou encore la Directive de 1992 relative à la conservation des habitats naturels. Si ces textes sont catégoriques à propos de l’interdiction d’abattage et de la mise à mort intentionnelle, ils sont néanmoins assortis d’exceptions – comme à l’habitude en droit – à savoir que l’abattage est possible s’il a pour objectif de prévenir des dommages importants au bétail, à condition toutefois qu’aucune autre solution ne soit possible et que l’abattage ne nuise pas non plus à la survie de la population des loups sur le territoire. Des exceptions qui demeurent toutefois acceptables dans un esprit de cohabitation. Ainsi, si l’homme peut invoquer la légitime défense ou l’état de nécessité pour commettre une infraction et préserver son intégrité, le droit prévoit que les loups peuvent être abattus afin de préserver la défense des troupeaux. Un savant mélange de sauvegarde de la vie d’un côté et de permission de tuer de l’autre. Tout est ainsi affaire de cohabitation entre la faune sauvage et les activités humaines.

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En pratique, le Gouvernement prend chaque année un arrêté ministériel autorisant l’abattage des loups. Faut-il voir dans cette pratique redondante, qu’apparemment, le Gouvernement part de l’hypothèse – qui nous semble infondée – que l’intégrité de la population des loups n’est pas globalement menacée sur le territoire? D’ailleurs, si redondance de la pratique il y a, l’on peut alors émettre personnellement l’hypothèse qu’en pratique, les agents concernés par cette forme de légitime défense au profit de leurs troupeaux est en même temps la marque que ces acteurs ne s’équipent pas suffisamment pour éviter que les troupeaux soient justement menacés. L’on peut ainsi regretter que l’arsenal préventif ne semble pas à la hauteur d’une espèce que nous devons au maximum préserver.

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Pour l’année 2015-2016, trente-six loups 👈pouvaient ainsi être abattus. Or, trente-quatre ayant déjà été abattus mi-décembre, le Gouvernement s’est de nouveau saisi sur la question de savoir s’il devait autoriser de nouveaux quotas. C’est ainsi que les préfets se sont vus demandés d’abroger les autorisations de tirs de prélèvements pour augmenter les quotas de six spécimens supplémentaires. Si la démarche a fait l’objet d’une👉 consultation publique que l’on peut saluer – d’une part car c’est une obligation en droit de l’environnement, d’autre part car ce choix permet de recueillir l’avis des spécialistes comme des citoyens – l’entreprise de destruction elle-même interroge. À la fois car le loup est, comme nous l’avons précisé antérieurement une espèce protégée, à la fois car la question de la conformité de cet arrêté au droit communautaire laisse planer certains doutes tant les exceptions agitées par le gouvernement français semblent artificielles. Une raison principale : les textes européens précisent que l’abattage n’est possible qu’à la condition d’être nécessaire. Or le droit français anticipe annuellement cette nécessité et fixe un quota maximal d’abattage par avance.

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Comment pouvons-nous abattre uniquement par nécessité tout en prônant se conformer à un seuil maximal ? La nécessité ne doit-elle pas justement être considérée comme l’ennemie de l’anticipation ? La nécessité n’est-elle pas synonyme de fatalité ?
De même, la pratique surprend d’autant plus que cette même nécessité est bafouée lorsque préfets et Ministère autorisent que le loup soit encore abattu à l’occasion des battues de grands gibiers : battues administratives et ordinaires. Or, qu’en est-il encore une fois de cette condition de nécessité ? Si battue il y a, d’une part elle doit éviter l’abattage des loups qui ne sont pas concernés par essence comme gibier nuisible ; d’autre part, une battue qui s’en prendrait intentionnellement au loup viendrait justement contredire la disposition selon laquelle l’abattage n’est possible que lorsqu’un troupeau est menacé. (Sauf à considérer qu’un groupe de chasseurs organisant une battue est un troupeau, ce qui en soit n’est peut-être pas faux à propos des humains agissant en pareille situation, mais qui n’est à juste titre pas considéré comme tel par le droit comme par la langue française).

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Toujours est-il que ces exceptions prévues par le droit européen ne sont pas respectées à la lettre par le pouvoir réglementaire français et qu’elles sont encore une fois la marque d’un lobbying de chasse puissant agissant auprès du pouvoir exécutif, l’illustration d’une carence de moyens chez les éleveurs👈 ou encore la représentation d’un manque de suivi et de contrôle des dispositifs de protection des troupeaux par les autorités administratives… En somme, la négligence de l’exécutif dans toute sa splendeur…
En ce sens, certains spécialistes et Organisations non gouvernementales remarquent justement que le gouvernement n’est pas pointilleux sur le respect des dispositions communautaires. Il faut donc positivement accueillir le fait que de nombreuses associations de protection de l’environnement, sorte de garde-fou de préservation de la nature et de la biodiversité dans notre droit contemporain, ont agi contre l’Etat français à propos de la non-conformité de ses arrêtés ministériels au droit européen (les arrêtés initiaux sur le permis d’abattre, comme les ultérieurs relatifs à l’augmentation d’abattage).

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Plusieurs arguments sont ainsi développés, reflétant les constats précédemment exposés : l’aspect relativement négligeable des dégâts causés par les loups, la négligence avec laquelle les éleveurs protègent leurs propres troupeauxregroupement nocturne, clôture électrifiée, chiens de protection parmi tant d’autres exemples – ou encore un abattage ne permettant pas de sauvegarder l’intégrité globale d’une espèce qui peine à se maintenir, voire qui régresse substantiellement.
Si les acteurs concernés par la sauvegarde des troupeaux n’entendent pas cette problématique sur le même front, le dilemme révèle au final que le Gouvernement👈 mène en la matière une politique très ambiguë et laxiste, voire tout simplement détournée de la préservation de l’environnement et du développement durable. Au point que le Premier ministre actuel mène justement la « valse » (faut-il voir ici un truisme facile entre l’identité de l’homme et sa démarche !), notamment celle de👉 vouloir déclasser le loup comme espèce strictement protégée. Un projet très révélateur de l’incapacité actuelle à préférer une politique réellement préventive fondée sur l’équilibre d’une cohabitation durable entre l’homme et celui qui précédait son existence.

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Le Canis lupus continue de fasciner l’homme. Alors continuons de préserver une fascination qui pourrait malheureusement être axée à l’avenir sur un malheureux souvenir… Et pour vous, que représente le loup pour vous? Cat et Michael

Les lundis de l’environnement: C comme corail de Nouvelle-Calédonie ou mort annoncée d’une espèce

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« C… comme corail de Nouvelle-Calédonie, ou mort annoncée d’une espèce fragilisée ! »
Aperçu par Michaël BOURU.
A.T.E.R en doctorat de droit.

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Comme toute ressource d’une particulière exception, l’écosystème marin de Nouvelle-Calédonie a la chance – et c’est même une nécessité – d’être inscrit au👉 patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008. Si cette zone corallienne résistait jusqu’à présent aux phénomènes récurrents de blanchissement des coraux, la communauté scientifique semble s’inquiéter ces derniers mois de la progression d’un tel trouble dans les récifs et lagons de Nouvelle-Calédonie. Un 👉 signal alarmant car ce blanchissement résulte en principe d’une perte d’algues symbiotiques habituellement contenues dans les tissus des coraux, ou encore d’une régression de la concentration de pigments photosynthétiques qui colorent ces mêmes algues. Un risque incommensurable, tendant à l’irréversibilité de la dégradation : 👉ce phénomène altère substantiellement la croissance, la fertilité, la reproduction ou encore la mort des coraux.

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Mais quels sont les facteurs de cette situation écologiquement désastreuse ? L’Homme me direz-vous ? Pas directement, mais à sa manière, d’une certaine façon ! De prime abord, il s’agit principalement des changements environnementaux tels que les radiations ultra-violettes, la régression de la salinité des eaux ou encore les infections bactériologiques. Plus directement par l’Homme, il s’agit de l’élévation des températures de surface des eaux. Par l’Homme car nous savons déjà que cette augmentation résulte notamment de la pollution et des activités ayant un impact sur l’environnement. D’ailleurs, la seule élévation du mercure entre 1 et 2°C suffit malheureusement à entretenir le phénomène. Il semble dorénavant difficile de revenir en arrière, mais pas impossible d’en limiter les conséquences et l’aggravation actuelle. Alors réjouissons-nous de ce constat, même tardif, au titre duquel la communauté scientifique s’évertuera à agir sous le prisme du développement durable.

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On se rend compte que même lorsque le Droit entreprend la démarche d’accorder une protection juridique particulière à un élément naturel, le Droit révèle aussi les limites de son pouvoir d’action. Il est un moyen de lutter contre certaines dégradations certes, mais il ne peut absolument pas être perçu exclusivement comme une finalité suffisante et autonome. Les autres domaines scientifiques sont donc censés compenser les limites des prérogatives du Droit. C’est en tout ce que s’entêtent à entreprendre des équipes de chercheurs scientifiques, notamment en surveillant le phénomène. L’on observe d’ailleurs pertinemment que l’irréversibilité est à ce point entamée que même pour les espèces coralliennes habituellement les plus résistantes – l’on pense au Pocillopora – elles sont actuellement les plus touchées par le blanchissement.

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Mesdames, Messieurs, lorsque l’environnement ne parvient même plus à s’auto-régénérer ou à lutter pour sa propre survie, c’est qu’il est déjà trop tard pour conserver l’intégrité de l’élément fragilisé ! Même les actions de compensation au sein d’autres milieux naturels paraissent inutiles.

Finalement, le corail blanchit, se fragilise et entraîne des conséquences systémiques : les espèces animales marines en pâtissent nécessairement, notamment leur diversité et les côtes néo-calédoniennes se fragilisent à terme (risques d’érosion…) Lorsque nous parviendrons à agir toujours plus en amont de la réalisation de ces risques, nous aurons compris que le concept de compensation écologique a des mérites de connaître dans le futur des jours heureux… au moins pour sauver la vie d’une espèce dont la mort semble prématurément annoncée… 

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Je ne connais pas cet endroit magnifique mais j’aimerais le visiter un jour avant que l’humain ne le détruise  et que les animaux ne puissent plus vivre dans cet espace magique … Et vous, connaissez vous d’autres lieux marins touchés par l’être humain…? Cat et Michael

Les lundis de l’environnement: Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse…

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« Ne fait pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse »,
Décision DC n°2015-480 QPC du 17 sept. 2015.
Aperçu par Michaël BOURU,
A.T.E.R en doctorat de droit.

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Retour sur une décision prise par le Conseil constitutionnel au dernier trimestre 2015, à l’heure où l’Autorité européenne de sécurité des aliments (1) a été saisie par les Pays-Bas afin de réexaminer les effets potentiels du bisphénol A (2) [utilisé dans les bouteilles d’eau minérale, les biberons, etc…]  sur le système immunitaire des fœtus comme des jeunes enfants. L’I.N.R.A de Toulouse, en publiant récemment ses études démontrant une toxicité certaine du produit, a convaincu les chercheurs hollandais et européens à se pencher de nouveau sur l’analyse du B.P.A « à la lumière de ces nouveaux éléments ». Si ces nouvelles études devraient conduire à une déclaration solennelle dans les mois à venir, voyons en quoi la décision du Conseil constitutionnel de 2015 nous paraît alambiquée, d’autant plus que c’est la santé publique qui est jeu devant la juridiction.

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Le dispositif encadrant l’utilisation du B.P.A poursuit clairement un objectif de protection de la santé publique. À ce sujet, le Conseil constitutionnel a récemment apporté sa pierre à l’édifice dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité le 17 septembre 2015 (3). Si le raisonnement présente certains mérites, la solution parait mitigée. Les sages de la rue de Montpensier ont dû procéder à un contrôle de proportionnalité entre deux principes constitutionnellement garantis. À l’analyse, la décision privilégie d’un côté la liberté d’entreprendre (4), d’un autre la protection de la santé humaine (5) tout en nuançant en même temps cette dernière. Il faut rappeler qu’en toile de fond, l’utilisation du B.P.A a suscité ces dernières années de vifs débats, sociétaux et doctrinaux, notamment à l’égard de la fabrication des biberons.

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Dans le cadre de la décision susvisée, le demandeur à l’instance, l’Association Plastics Europe, réclame la suspension de l’article 1er de la loi du 30 juin 2010 (6) dans sa rédaction issue de la loi n°2012-1442 (7). La disposition critiquée suspendait la fabrication, l’importation, l’exportation et la mise sur le marché de conditionnements à vocation alimentaire contenant du B.P.A (8). Le demandeur démontre que le dispositif critiqué ne concourt pas à la protection de la santé publique (9). Il estime d’ailleurs ni la dangerosité ni l’innocuité de la substance ne sont prouvées scientifiquement. En contraignant les producteurs de B.P.A à substituer leurs produits par d’autres, ce dispositif entrainerait ainsi pour lui une distorsion de concurrence, entrave à la liberté d’entreprendre, d’autant plus manifeste que la protection de la santé publique fait aujourd’hui l’objet en droit positif d’une harmonisation européenne au titre du droit dérivé sectoriel.

Le Conseil statue différemment sur deux griefs, mais de manière assez lapidaire pour finir : d’une part à l’égard de la limitation de l’importation et de la mise sur le marché du produit, d’autre part concernant la fabrication et l’exportation de ce dernier.

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Contre la santé publique ; importation et mise sur le marché tu ne devras point.
La décision du juge constitutionnel rappelle que le législateur peut restreindre la liberté d’entreprendre (10) Encore faut-il, estime t’il, que l’atteinte ne soit pas disproportionnée (11) par rapport à l’objectif initialement poursuivi par le dispositif. Or, selon le Conseil, le législateur a agi de manière proportionnée (12) en limitant l’importation et la mise sur le marché du produit. Il justifie la protection des personnes les plus sensibles aux perturbateurs endocriniens, motif scientifique au titre duquel il ne s’estime d’ailleurs pas compétent pour pouvoir le remettre en cause sur le fond, notamment par rapport à l’état de ses connaissances. Le Conseil laisse ainsi subsister le dispositif sur ce premier aspect.
Le maintien de l’interdiction d’importation ou de mise sur le marché national du B.P.A est en tout cas bienvenu à l’égard de l’objectif de santé publique. D’autant que « fin mars 2014, le Comité d’évaluation des risques de Agence Européenne des substances chimiques a délivré, (…) un avis final favorable à la proposition française de classement du B.P.A en tant que substance toxique pour la reproduction de catégorie 1B » (13). Néanmoins, un avis de l’E.F.S.A du 21 janvier 2015, déclare à son tour que la substance ne présente pas de risque pour la santé des consommateurs. Raisonnement corroboré étrangement et en dernier ressort par l’A.N.S.E.S le 16 juin 2015 qui estime que les situations d’exposition des consommateurs ne sont pas supérieures aux valeurs recommandées par l’E.F.S.A (14). En l’état actuel du doute scientifique, faut-il  comprendre l’analyse du Conseil constitutionnel qui privilégie le principe de précaution au profit de la santé publique. Le doute est en tout d’autant plus réel que les experts de l’E.F.S.A se sont au final penchés sur des centaines d’études scientifiques sans parvenir au consensus tout en relevant des incertitudes sur les effets possibles du B.P.A.

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Pour la liberté d’entreprendre ; fabrication et exportation tu préféreras.
Le Conseil estime aussi que le législateur a outrepassé ses prérogatives en suspendant la fabrication du produit en France ainsi que son exportation à l’étranger, suspension considérée comme disproportionnée. Selon le Conseil, ni la suspension de la fabrication du produit ni son exportation n’ont d’ailleurs d’effet sur sa commercialisation à l’étranger (15). En constatant que la commercialisation y est même au contraire souvent autorisée, le Conseil révèle, à la fin et en demi-teinte, que le fait de laisser subsister la fabrication et l’exportation de la substance vers ces pays permet de garantir la liberté d’entreprendre, de maintenir la libre concurrence et n’altère pas l’état actuel du marché. Ainsi, le Conseil censure cette fois-ci partiellement le dispositif critiqué en estimant qu’il menace la liberté d’entreprendre. Il faut regarder cette censure comme assez logique car en contraignant à la fabrication de substituts, la distorsion de concurrence parait réelle (16) et peut s’avérer coûteuse, d’autant plus que les résultats des études scientifiques sont régulièrement divergents.

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Pour la liberté d’entreprendre, empoisonner ton voisin tu auras le droit.
La censure partielle du Conseil constitutionnel laisse néanmoins subsister un regret. Dans le dispositif prévu par le législateur, il fallait voir une intention louable : celle de prévenir les risques pour la santé (17) au profit des personnes – étrangères comme françaises – les plus sensibles aux produits considérés comme 👉perturbateurs endocriniens (18), même à restreindre l’activité commerciale française. Or, il est regrettable que le Conseil valide sur la bande ce type de pratique. Il permet en filigrane aux acteurs économiques français de faire perdurer une controverse toxicologique en exportant le produit. Ainsi, les producteurs de B.P.A sont autorisés à offrir sur le marché à un Etat voisin un produit que la France estime dangereux sur son propre territoire au point d’en interdire sa commercialisation (19).

Le bébé a droit à une quadruple dose de bisphénol entre le biberon, la bouteille d’eau minérale utilisée pour le lait maternisé, les jouets et la tétine …                                                 Beau cadeau pour son avenir ?! La France met en place de nouvelles mesures mais cette décision permet quelque part d’infliger à autrui ce que l’on n’accepte pas soi-même. Légalise t’elle une forme d’empoisonnement au-delà de ses frontières ? Cat et Michaël

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BIBLIOGRAPHIE:(numéro en rouge dans le texte)
(1) E.F.S.A.
(2) B.P.A.
(3) Décision DC n°2015-480 QPC du 17 sept. 2015. V. notamment en ce sens : TREBULLE F.-G., « Retour sur les contours d’une interdiction », Revue Energie – Environnement – Infrastructures n°12, Déc. 2015, alerte 281 ; MULLER-CURZYDLO V., « QPC : fabrication de plastiques contenant du B.P.A », Revue Energie – Environnement – Infrastructures n°10, Oct. 2015, alerte 231.
(4)Sur le fondement de l’art. 4 D.D.H.C 1789.
(5) Sur le fondement du Préambule de la Constitution française de 1946.
(6) Loi n°2010-729 du 30 juin 2010.
(7) Loi n° 2012-1442 du 24 déc. 2012 visant à la suspension de la fabrication, de l’importation, de l’exportation et de la mise sur le marché de tout conditionnement à vocation alimentaire contenant du B.P.A : J.O 26 déc. 2012. V. en ce sens : MULLER-CURZYDLO V., « Suppression du B.P.A », Environnement n°2, Févr. 2013, alerte 32.
(8)V. 1er considérant de la décision du Conseil constitutionnel.
(9) 2e considérant.
(10) 4e considérant.
(11) V. déjà en ce sens : Cons. const., 16 janv. 2001, déc. 2000-439 DC.
(12) 7e considérant.
(13) Sites A.N.S.E.S.
(14) FOURMON A., « Suspension de fabrication et d’exportation de produits contenant du B.P.A versus liberté d’entreprendre et libre concurrence : une « liberté d’empoisonner » ? », Gaz. Pal. n°4, 26 janv. 2016, p.28.
(15) 8e considérant.
(16) V. en ce sens : art. 116 et 117 T.F.U.E.
(17) 1er considérant.
(18) Sur ce point, v. notamment : ROUMEGAS J.-L. : Rapp. AN n°1828, 25 févr. 2014.
(19) Sur cette analyse, v. notamment : TREBULLE F.-G., « Retour sur les contours d’une interdiction », Revue Energie – Environnement – Infrastructures n°12, Déc. 2015, alerte 281, pp.3-4 ; FOURMON A., « Suspension de fabrication et d’exportation de produits contenant du B.P.A versus liberté d’entreprendre et libre concurrence : une « liberté d’empoisonner » ? », Gaz. Pal. n°4, 26 janv. 2016, pp.28-29.

Les lundis de l’environnement : C comme chien

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image                        « C… comme Chien, ou difficile  d’appréhender  juridiquement le meilleur ami de l’Homme ».

Aperçu par Michaël BOURU.
A.T.E.R en doctorat de droit.

Si le chien, tout comme d’autres animaux domestiques, fait l’objet d’une protection particulière, notamment grâce au nouvel article L.515-14 du Code civil👈 qui a su faire parler de lui en consacrant la notion « d’être vivant doué d’une particulière sensibilité », la démarche a, semble t-il, été plutôt symbolique et publicitaire, notamment car l’article L.214-4 du Code rural et forestier promouvait déjà cette notion depuis 1976. Un effet de manche peu emprunt d’innovation juridique ni même d’évolution du droit, encore moins de révolution a priori.

 

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Si cette notion a été créée, c’est justement – et notamment – pour faire progresser le débat de savoir si le chien – comme d’autres animaux mais la question tourne aujourd’hui autour de lui – doit être considéré comme une chose ou comme une personne. Maintenant que nous savons « officiellement » qu’il est doué de sensibilité – 👈heureusement que le législateur nous a aidé à le savoir ! – le statut juridique de chose paraît devoir être écarté en toutes circonstances. Mais l’identification au statut de personne ne paraît pas évidente du tout. Notamment car le droit, lorsqu’il considère une entité sous la qualité de personne, lui rattache la notion de patrimoine. Il est dès lors logique que l’on éprouve des difficultés à imaginer que puisse être rattaché à l’animal un pareil patrimoine : ni qu’il puisse lui être transmis, ni qu’il puisse se l’approprier, en jouir, l’utiliser ou encore en retirer un quelconque produit. C’est notamment pour ces raisons que le droit, entre chose et personne, peine à catégoriser juridiquement cette entité, à qualifier le chien par exemple et lui offrir un régime juridique approprié à ses caractéristiques.

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Les juges vacillent selon les cas qui leur sont soumis. Par exemple, la thèse de l’animal-personne a pu être consacrée au TGI de Lille en 1999👈. Pour une raison néanmoins singulière en l’espèce : utilisé comme chien guide pour un aveugle et renversé lors d’un accident de la circulation, les juges l’ont considéré comme prothèse vivante de l’aveugle. Mais si ce statut paraît synonyme d’évolution de la protection du chien, il a en réalité reposé sur le fait que l’aveugle devait pouvoir trouver indemnisation du fait de la perte de son animal. Une indemnisation de la disparition d’un chien constitutive finalement d’un préjudice corporel indirect de l’Homme. L’on est ainsi encore loin de reconnaître la réparation intrinsèque de la disparition du chien.
Si le chien est doué de sensibilité, le droit lui laisse peu de latitude pour que lui soit accordé une protection à la hauteur de sa valeur. Peut-être faudrait-il s’inspirer de créations juridiques qui se font au-delà de nos frontières ? L’Inde a reconnu en 2013 le statut de personne non-humaine aux dauphins, leur permettant de jouir de droits tel que la jouissance de liberté et le droit à l’absence d’exploitation commerciale.
Ce n’est pas tant que le chien ne fait l’objet d’aucune protection juridique en droit français. Au contraire, le droit est pléthore : pénalisation des actes de cruauté à son égard, encadrement de son élevage et de sa commercialisation,… Mais c’est surtout que la forme et la substance de sa protection ne lui sont pas adaptés, pas plus que le statut qui lui est accordé.

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Et vous, quel statut proposeriez-vous pour protéger le meilleur ami de l’Homme de manière plus appropriée ?
À l’heure où le festival de Yulin en Chine👈 est en plein préparatif – comment peut-on voir la notion de festivité lorsque l’on s’attèle à abattre des dizaines de milliers de chiens en quelques jours pour les commercialiser en tant qu’aliment ? – il est temps de proposer une qualification juridique internationale et harmonisée du chien – comme tant d’autres animaux domestiques en auraient besoin – pour mettre fin à de telles exactions… Un massacre de chiens qui révolte la société civile mais qui ne semble pas encore avoir trouvé l’appui des Etats…

Ce sujet est participatif, personnellement je suis révoltée pour des tas de raisons mais je vous laisse le privilège de réagir et peut-être de bondir 😉. Cat et Michaël .

Les lundis de l’environnement: C comme chasse maritime

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 image  « C… comme chasse maritime ».

Aperçu par Michaël BOURU.
A.T.E.R en doctorat de droit.

La chasse maritime éprouve bien plus de difficultés que la chasse terrestre à trouver de justification naturelle. Si la seconde se justifie notamment du fait que certaines espèces terrestres sont nuisibles, tant pour la protection et l’intégrité de l’Homme que pour celle des activités agricoles et des zones habitées, les espaces maritimes paraissent peu probants à nuire à l’Homme directement ou indirectement de la même manière que les espèces terrestres. L’activité de chasse maritime s’inscrit donc dans une toute autre logique : dans la protection des équilibres écosystémiques.👈

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La chasse maritime était anciennement assez libre. Mais les chasseurs sont dorénavant soumis à la délivrance d’un permis de chasse, accompagné d’une redevance cynégétique. Sauf à revêtir la qualité de marin pêcheur professionnel ou de conchyliculteur, statut ne requérant qu’une simple autorisation administrative. Le régime de chasse maritime tend à emprunter celui de la chasse terrestre. Mais les zones de chasse concernées ne sont évidemment pas les mêmes : la mer dans la limite des eaux territoriales, c’est-à-dire jusqu’à 12 miles des côtes, les fleuves, rivières et canaux affluant à la mer en aval de la limite de salure des eaux, les étangs ou plans d’eau salés et le domaine public maritime.
Si la faune et la flore peuvent faire l’objet de zones de protection spécifique – du type Réseau Natura 2000👈, ou encore les baleines qui bénéficient de sanctuaires marins de protection, les espèces maritimes font aussi l’objet à leur tour d’une protection via les réserves de chasse et de faune sauvage et les réserves nationales. Ces réserves concilient une protection à cheval entre intérêts des défenseurs de la nature et ceux des chasseurs maritimes👈. Il faut d’ailleurs remarquer que pour pouvoir chasser sur le domaine public maritime, l’association de chasse doit avoir pour objet social de préserver la faune sauvage. C’est ainsi considérer que l’activité de chasse doit aussi s’inscrire dans un plus vaste programme de développement du capital cynégétique et de soumission au respect des équilibres biologiques plus globalement. La chasse maritime sur le domaine public est donc l’œuvre d’un savant mélange « destruction/préservation de la faune ».

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Une hérésie me direz-vous ? En réalité, l’activité de chasse se justifie notamment car elle permet de participer à la diversification des espèces et de promouvoir un équilibre biologique, c’est-à-dire maintenir les écosystèmes et la biodiversité et les rééquilibrer en cas de perte de biodiversité (notamment par l’activité de chasse maritime)… La logique est donc surprenante mais scientifiquement établie : nous devons parfois détruire le vivant pour participer à son expansion et à sa diversité… Paradoxe effrayant mais inévitable : une destruction contre un équilibre !

Savez vous que le 30 mai 2016, nous avons dépassé notre seuil de pêche pour l’année ? 👈 N’est il pas incroyable de détruire pour sauvegarder?  À bientôt . Cat et Michael.